Petite visite pour voir (Suite)

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

Liens : http://francois.ihuel.over-blog.fr/ & http://francois.ihuel05.over-blog.fr/ &http://francois.ihuel15.over-blog.fr/ http://www.francois-ihuel-05.com/

DSCN8151Début du Chemin Vieux.

Après l'école des Artaillauds en descendant vers la rue Centrale.

Ces ferrures, très anciennes, sont bizarrement tordues à certains endroits.

Certaines parties sont "enchâssées" dans des souches d'arbres qui les ont emprisonnées. (Voir une de mes pages assez anciennes)

Peut-être y avait-il, ici, un arbre aujourd'hui disparu bien que je pense plutôt à un choc.

Des barbelés font office de "bouchon" et ils ne sont pas "frais" non plus mais dangereux pour un gosse.

DSCN8152Le Mélézin.

Vu du Chemin Vieux à travers les arbres. (D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi je le précise, ça se voit)

DSCN8153Le Montbrison.

Vu du Chemin Vieux à travers les arbres. (D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi je le précise encore, ça se voit aussi)

DSCN8154Le Montbrison.

Vu du Chemin vieux à travers les fils de téléphone.

DSCN8155La même.

En plan plus rapproché.

Cependant, j'ai constaté que France Télécom s'attelait à la tâche, difficile chez nous, d'enfouir ses lignes. Ce qui se fait (Mais que pour France Télécom) avenue du Professeur Forgue et avenue Baldenberger, bien que ces travaux durent depuis plus d'une année.

Il est regrettable qu'un manque de concertation évident soit générateur de problèmes et de coûts qui auraient pu être évités.

J'ai le sentiment que dans la réfection d'une route (Je ne parle pas d'un simulacre de réfection, je parle d'une réfection totale, dessus et dessous) il serait judicieux d'enfouir des canalisations de tailles diverses, en prévision de futures installations (Eau, égouts, électricité, téléphone, fibre optique, gaz peut-être !) sans avoir, à chaque fois, l'obligation de rouvrir une chaussée, de déterminer l'emplacement des éléments déjà en place (Grillages plastiques de différentes couleurs) et de reboucher de façon plus ou moins acceptable (Plus moins que plus d'ailleurs).

Le coût, en serait largement compensé par la mise à disposition de ces canalisations prévisionnelles.

DSCN8156La Durance.

A côté du parking Durance et du quartier résidentiel Durance.

En face de la ruine que la municipalité veut vendre au consortium Leclerc qui engloberait aussi le parking Durance sous prétexte de construire des logements sociaux.

Mais j'en ai déjà parlé, on ne va pas y revenir.

DSCN8157Le fort du Château.

Une partie de la vieille ville et le bâtiment cradingue, en dessous, c'est la mairie.

Une antenne que même les "Martiens" peuvent voir ce qui prouve, une fois de plus, que cette ville est construite de façon anarchique et en dépit du bon sens, cette antenne aurait eu sa place partout sauf, justement, là.

Maintenant, rien à voir avec la municipalité actuelle, c'est un résumé de plusieurs décennies qui s'étale sur ces deux pages au titre identique.

DSCN8158De l'autre côté, Puy Saint Pierre.

Du moins en ayant fait demi-tour sur place.

Perché à 1550 mètres d'altitude sur un des flancs du Prorel, sympathique village de haute montagne par lequel on accède à la ferme de Pralong, situé cent cinquante mètres plus haut. Produits de la ferme et autres produits locaux.

Chainer en hiver, impératif.

DSCN8159Ce très embarrassant bâtiment.

Trop embarrassant d'ailleurs, à nos jours ce genre d'édifice n'a plus lieu d'être et, qui plus est, est bourré d'amiante.

A démolir pour 750 000 Euros en 2008, à vendre en 2010 pour 1 000 000 d'Euros et actuellement objet de polémiques diverses sur sa destruction.

Ce qui compte, bien sûr, ce n'est pas la démolition du bâtiment en elle-même, c'est surtout la place qu'il occupe avec les terrains qui l'entourent, ce que j'estime à environ un hectare en centre-ville.

Je comprends que le consortium LECLERC soit intéressé, pourvoir concurrencer Géant Casino et carrefour est une optique enviable.

Le "Hic" c'est qu'avec déjà sept supermarchés de diverses tailles pour une population de 11 500 habitants et une clientèle potentielle d'environ 15 000 si on y ajoute les villages environnants, certains vont mettre la clef sous la porte et les prix, déjà prohibitifs chez nous, vont s'envoler alors que nous avons les salaires les plus bas de toute les Hautes Alpes qui a aussi les salaires les plus bas de France.

C'est peut-être ce qui rentre dans le cadre d'un programme socialiste qui fait de l'anti-social par des mesures ponctionnant un maximum à ceux qui n'ont que le minimum et par l'adjonction d'un concurrent supplémentaire qui va créer du chômage en plus.

Difficile d'allier social et socialisme, parti politique qui tire son appellation du mot précédent.

Anachronisme des choses puisque les presque-démunis ne bénéficiant pas des aides sociales (Mais qui les alimente) se voient pénalisés par l'augmentation des diverses retenues à la source sur leur bulletins de salaire, CSG, RDS imposables ou non et CSG imposable c'est à dire payer des impôts sur des sommes que l'on ne perçoit pas. (Origine, Michel Rocard, premier Ministre socialiste sous la Présidence de François Mitterrand de 1988 à 1991.)

Puis le début du déremboursement des médicaments pour combler le trou de la "Sécu" du moins motif invoqué alors qu'en fait les mesures sociales prises par les gouvernement socialistes successifs ont créé une dette abyssale que les finances de la France ne pouvaient supporter.

C'est également une socialiste, Madame Edith Cresson, qui succède à Mr Rocard en tant que premier Ministre en 1991, qui prend ces mesures "sociales".

En fait, ceux qui ont les moyens (tous les politiques entre-autres) n'ont pas à se préoccuper s'il faut encore sacrifier un budget étriqué pour payer des médicaments indispensables pour ceux qui n'en n'ont pas ou plus les moyens afin d'enrichir un peu plus les laboratoires dont certains politiques sont actionnaires.

C'est ce qu'oublient très facilement ceux qui se répondent aujourd'hui de la même politique, en promettant monts et merveilles avec des caisses vides.

Hier au soir, un "scoop" télévisuel annonçait que les céréales allaient augmenter de façon significative à cause du gel de février.

Tout le monde sait qu'en février de chaque année les gens sont à se bronzer à la plage, le monde apprend subitement qu'en hiver il fait froid et que, parfois, il gèle. Apparemment ce n'était encore jamais arrivé !

Maintenant, pour préparer le peuple aux futures ponctions indispensables pour payer les promesses électorales dont beaucoup ne seront pas tenues (coutûmes), on devance les évènements en les détournant de la cause principale sauf que ce sont toujours les mêmes qui payent, c'est à dire ceux dont la fin du mois commence le quinze, voire plus tôt quand ce n'est pas carrément la totalité du maigre salaire qui passe dans les loyers et charges ne laissant aux ouvriers que la "démerde" pour pouvoir bouffer.

Il y a aussi un moyen d'économiser, ne plus rembourser les très couteuses campagnes électorales, nous verrions moins de "guignols" se présenter alors qu'il n'ont aucune chance de faire ne serait-ce qu'un bon score.

Certains, intelligents, l'ont compris et se sont désistés.

On voit même le retour de l'opulence promise par celui qui se présente en sauveur du peuple comme l'est le dirigeant de la Corée du Nord. (Entre autres)

Bref les gros industriels ne se feront pas bouffer par les "supposés gauchistes" et dès l'annonce du nouveau Président de la République prendront des mesures déjà prêtes, soit délocalisations intensives pour sauvegarder ce pourquoi ils travaillent (les PDG travaillent aussi même si ça ne sali pas les mains de la même façon) et fuite des capitaux qui font vivre (J'allais mettre survivre mais ça vient) la France fonction de celui ou celle qui sera élu(e).

L'Europe est au bord de la crise majeure (plutôt du mauvais côté du bord d'ailleurs) et il n'y a que le capital et ceux qui en sont les responsables qui pourront "sauver les meubles".

Ceux qui viennent prétendre que le capitalisme est néfaste sont des inconscients suicidaires.

Revenons chez nous, je reprendrais une autre page politique entre les deux tours.

DSCN8160Le Pré du Moulin.

Et le pont centenaire sur la Durance.

Emprunté tous les jours par des véhicules dépassant largement les 19 tonnes autorisés voire plus du double de ce poids.

Moi je le vois, donc d'autres aussi.

J'admets qu'un automobiliste ignorant les subtilités des transports "gros" tonnages ne réagisse pas devant une telle aberration.

Toutefois, je me pose la question, puisque c'est tous les jours aux mêmes heures, de savoir pourquoi les autorités ferment les yeux.

Sauf attendre qu'un "gros cul" écroule le pont afin d'en assumer le remplacement par les assurances.

Idée tordue, potentiellement réalisables bien que la vétusté de l'ouvrage ouvrira des procédures interminables qui pénaliseront un peu plus les impôts des briançonnais.

Comme les multiples recours d'hier de certains élus(es) d'aujourd'hui, les procédures coûtent cher à la commune sauf que ce sont les contribuables qui payent.

Enfin, qu'y faire en dehors de le signaler.

Mr le Maire, premier magistrat de la ville, chef de la police, garant des institutions et du bien-être de sa population à le rôle de prendre les mesures qui visent à sauvegarder la bonne marche de sa ville, le patrimoine (neuf ou ancien) de sa ville afin que, dans un cadre social (Socialiste), il puisse laisser la trace d'une volonté affichée de faire baisser les charges énormes qui pèsent sur ses administrés. (C'est beau les rêves !) 

DSCN8161Et faire inspecter le dessous de ce pont.

Afin de déterminer pourquoi de la laine de verre se désagrège, ce qui met à nu des éléments censés être protégés du gel (En février par exemple, quand le blé en graine gèle) pour éviter un remplacement coûteux et la chute de ces débris d'éléments polluants dans la Durance.

C'est du moins ce que n'importe quel magistrat de municipalité ferait si toutefois les services qui en dépendent lui font état des multiples causes qui dégradent la ville.

DSCN8162Pont en fer de 1880 (Environ)

Construit à l'origine par le PLM pour prolonger la ligne de chemin de fer jusqu'à Monétier.

Le quartier Sainte Catherine n'existait pas, seuls les quartiers de la ville basse et de la cité Vauban constituaient la ville.

Il existait des quartiers d'habitations (Aujourd'hui détruits et remplacés) en majeure partie pour les ouvriers de l'usine de la Shappe.

La sortie de Briançon au Nord se faisait au bout de l'avenue du Lautaret et au Sud après la gare en direction de Villard Saint Pancrace, tracé de la RN 91 qui traversait Briançon par ces axes. (Appelée route des espagnols)

Tout le reste n'était que prés, bois et fortifications desservies par de petites routes encore existantes à ce jour.

Ce pont croule sous la rouille et depuis des années les ST n'ont pas encore reçu la peinture qui aurait pu lui en prolonger la durée.

Maintenant, c'est trop tard parce que peindre de la rouille n'a jamais rénové les matériaux de base.

DSCN8163Sur une friche industrielle.

Le parking du mercredi, jour de marché et de "bordel" de 8 h 00 à 13 h 00.

Prévoir une roue de secours, la qualité du revêtement de ce parking laissant beaucoup à désirer.

Tenir les enfants en laisse et les chiens en liberté, comme d'habitude.

Vu l'incroyable "bordel" routier à ce "rond-point qui n'en est pas un" sans présence policière pour réguler la circulation, il est préférable d'attacher les enfants en bas âge comme ça se faisait il y a une cinquantaine d'année sans que personne ne crie au scandale ou n'intente un procès pour maltraitance à enfants.

Les chiens en liberté à Briançon font partie du patrimoine par leurs déjections. (Un peu moins ces derniers temps)

DSCN8164D'ailleurs il reste un pneu.

Mais pas la jante, ce qui n'en fait pas une roue mais comme c'est décoratif on laisse en place, des semaines qu'elle est là.

Vous constaterez, en passant, la qualité exceptionnelle des limites de parking.

Ces grillages coûteux, tordus et maniés plusieurs fois par semaines sont aussi attractifs que les presque-ruines de la porte de Pignerol cent mètres plus haut.

Bref, on constate le soin particulier qu'accorde la municipalité à l'environnement de ses administrés.

DSCN8165Il y a du mieux.

Les panneaux indicateurs ont fait l'objet, récemment, d'un nettoyage et d'une meilleures signalétique.

Qui plus est, maintenant on voit bien le panneau de restriction de tonnage à 19 tonnes.

Ça ne sert à rien mais il est là quand même, au moins, en cas de procès, c'est un témoignage indéniable d'autant que mes photos sont datées.

Maintenant, un panneau "toutes directions" est anachronique à la signalisation en place puisque le plus aisé, le plus sécurisant et le plus pratique est d'emprunter la rue Jean Moulin le long de la Durance qui longe aussi la zone d'activité. (J'allais mettre "industrielle alors qu'il n'y a pas d'industrie chez nous à part celle de la connerie qui n'a pas besoin de bâtiment supplémentaire, ils existent déjà)

DSCN8166La Durance pris du pont de "rouille".

Tient, voilà une appellation toute trouvée, à retenir pour d'éventuels renseignements.

DSCN8167Rampe rectiligne du pont de rouille.

Enfin, presque rectiligne, vous constaterez dans une photo précédente que ce dispositif dit sécuritaire à fait l'objet de chocs qui ne sont pas chics mais qui sont chouettes puisqu'ils laissent un modelé que même un artiste sur métaux (César, pour les connaisseurs) n'aurait pas imaginé.

DSCN8235.JPGIci précisément.

Je suis allé prendre la photo exprès en matiné, raison de la différence de date, pour avoir un élément visuel à ajouter à mes commentaires afin que l'on ne pense pas que j'invente.

La triste réalité de la dégradation de la ville est trop visuelle pour ne pas la voir mais trop incroyable, pour certains, pour que je n'en montre pas la véracité.

Il n'est pas utile de préciser que les dégâts de notre ville ne sont pas tous réçents ce qui justifie que je sois dubitatif sur le bon fonctionnement de certains services.

Ce qui me permet aussi de prendre mon temps pour réaliser mes articles, l'immobilisme de gestion de cette ville permet de laisser en l'état beaucoup de ce qui n'y va pas donc d'y revenir plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plusieurs années après pour constater ce que je marque. 

DSCN8168Toutefois concernant la sécurité.

Des ferrures déjà rouillées puisque négligées ont été soudées en urgence pour pallier les déficiences des éléments d'origine.

Il va falloir que je parcours encore d'autres villes pour découvrir des aberrations similaires si j'en trouve.

Aller, ça va pour aujourd'hui, la suite dans quelques jours.

Bonne journée à tous sans cauchemar, si possible.

 

Si vous désirez recevoir mon blog automatiquement, inscrivez-vous à la newsletter, bandeau droit du blog. C'est gratuit et sans danger. 

Commenter cet article

Solène 23/04/2012 14:56


Merci à vous pour le blog !


Et j'espère que je n'aurais jamais à mettre une laisse à mes enfants (que je n'ai pas encore, LoL) pour les ammener à école ! (ou plutot au bus de l'école :-)


 

francois.ihuel15.over-blog.fr 23/04/2012 15:06



C'est moi qui vous remercie. Bonne journée et bonne visite sur mes pages



Solène 23/04/2012 14:19


Cela me rassure que cela ne s'attachait pas autour du cou ! :-)


C'est sur que les parents devaient plus sévère à l'époque... vous avez raison, ëtre tenu en laisse car tu cours n'importe comment dans la rue, cela ne passerait plus comme punition ! Vous y avez
eu le droit ? 

francois.ihuel15.over-blog.fr 23/04/2012 14:49



Non, moins évolués (quoi que) mais pas barbares. En fait il y avait bien d'autres
dispositions totalement disparues aujourd'hui qui permettaient de s'occuper des enfants dans un climat autre que l'actuel. Des punitions ! Oui, j'en ai eu et reçu, j'ai survécu, ça m'a forgé
l'esprit, m'a apprit pas mal de choses et permis de respecter sans esprit de vengeance comme aujourd'hui. J'aimais bien mes parents et ce n'est pas deux ou trois "raclées" (peut-être plus,
surrement, mais méritées souvent, je n'étais pas un ange) qui m'auraient éloigné de l'amour familial, bien au contraire. Les parents de l'époque n'étaient pas plus sévères que ceux d'aujourd'hui
mais il existait une cellule familiale qui n'est plus à ce jour, d'ou perte d'autorité de repères et de valeurs. Comme déjà marqué, ce sont deux mondes différents et mai 1968 n'a rien arrangé. Je
vous remercie de l'attention que vous portez à mes lignes, parfois indigestes mais je n'ai pas l'habitude de tourner autour du pot et s'il m'arrive d'avoir un langage "cru" je n'en suis pas moins
sincère. 



Solène 23/04/2012 10:51


C'est marrant le coup des enfants en laisse !


Cela ressemblait a quoi ? C'était vraiment courant ?

francois.ihuel15.over-blog.fr 23/04/2012 14:02



Assez courant oui mais il ne s'agissait pas de laisse pour chien ni de collier au cou.
En fait un harnais comme une brassière entourait le torse de l'enfant, donc banal et totalement sans danger, muni d'un oeilleton auquel on accrochait une longue en tissus, la plupart du temps. Ce
qui permettait de ne pas voir un enfant en bas âge traverser une rue soudainement de façon inconsidérée (Logique, vu l'âge de l'enfant) ou échapper, ne fusse qu'un moment, à la vigilance
parentale. Il y a soixante ans le monde était totalement différent mais les mères de famille s'occupaient de leurs enfants tandis que le père allait au boulot, ce qui d'écoule d'une logique
basique, d'ou le sens de la hiérarchie, des valeurs et du respect, ce qui a presque totalement disparu. Mais il n'existait pas de crédit, de budget vacances et/ou voiture ni bien d'autres choses.
Les temps actuels sont incomparables aux temps passés et, parfois, c'est bien dommage dans bien des domaines.