Héros malgré lui

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L'héroïsme n'est pas particulièrement de se distinguer dans des situations critiques, c'est aussi pouvoir provoquer une situation à son avantage allant contre vents et marées.

Nous avons un héros national.

Jean-Marc-Ayrault-nomme-premier-ministre-par-Francois-HollaOui, c'est bien de Mr le Premier Ministre dont il s'agit.

Faisant une politique de droite, même bien plus à droite puisqu'il semble, d'après la rumeur de gauche, que c'est la droite qui a enfoncé le pays.

J'en déduis donc qu'une politique de gauche est traditionnellement celle qui vise à soulager le peuple de ses misères et de ses charges trop lourdes, ce qui est loin d'être la politique du jour.

La balance économique a commencé à prendre de la gîte avec l'embauche massive, dans le secteur public, de personnel au tout début du premier septennat de Mr Mitterrand.

Créer des emplois c'est bien, c'est même très bien mais quand il n'y a pas de quoi les compenser financièrement il reste les taxes, les impôts et autres subterfuges pour réaliser ces rêves.

Bizarre qu'aujourd'hui nous soyons exactement dans le même processus, embaucher massivement dans le secteur public (Le privé ça ne regarde pas le gouvernement !) au détriment de la plus élémentaire prudence financière et avec un déficit record.

J'ai, hélas, remarqué que la spécialité socialiste c'est de construire sans matériaux.

Ou plutôt avec ceux qu'on pense pourvoir avoir.

Dans un jargon plus simple, mettre la charrue avant les boeufs.

Depuis près de deux mois on nous abreuve de divers faits plus ou moins acceptables basés sur des problèmes hors sujets mais faisant partie des promesses électorales du candidat Hollande devenu Président de la République, pour l'instant française, au suffrage universel.

Ce dernier terme est l'expression même de la volonté et de la souveraineté du peuple.

Quel peuple ?

Est-il possible de déterminer ce qui est juste de ce qui est fabriqué par l'ininterrompue multiplication des partis politiques ?

Diviser pour régner, cet adage est vieux comme le monde et de tous temps utilisé par tous ceux qui aspirent au pouvoir sans le mériter.

Quand, pour une élection présidentielle, on en arrive à avoir plus de 10 candidats (16 en 2002), on se pose la question de savoir comment sont réparties les tendances et les voix, beaucoup venant d'indécis ne connaissant strictement rien à la politique, cible parfaite pour les plus beaux parleurs surtout si le passé récent a été douloureux.

322461 francois-hollande-et-jean-marc-ayrault-d-sortent-de-Les gagnants de la dernière loterie nationale. 

La loterie, ça peut rapporter gros et on s'en aperçoit.

Du moins rapporter pour ceux qui gagnent, les places, les fonctions et surtout les rémunérations qui accompagnent puisque la situation à ce jour semble ne laisser que cette ambition à ceux qui sont censés nous gouverner.

Une politique cohérente, quelle que soit son obédience, devrait aller dans le sens du rassemblement des tendances diverses se rapprochant d'un contexte global.

Soit, pour rester raisonnable, trois ou quatre partis politiques forts et non vingt-deux partis politiques déclarés et officiels à ce jour.

Comment des gens non-initiés pourraient s'y retrouver alors que déjà, avec trois ou quatre, ils sont indécis ?

Toutes les campagnes électorales, de quels que partis qu'elles soient, sont basées majoritairement sur des mensonges puisqu'une bonne partie est totalement irréalisable sauf détruire les structures qui soutiennent l'économie.

Et nous y sommes !

J'ai suivi attentivement la période pré-électorale, c'est édifiant, je passe les aberrations des extrémités extrêmes, de droite ou de gauche, j'ai analysé les mots et les phrases, je n'ai entendu que ce que j'entends depuis cinquante ans, considérant qu'à l'âge de douze ans, en pleine guerre d'Algérie avec un père militaire, j'ai été très jeune informé des choses de la vie publique.

Déjà, dès les années cinquante, mon père affecté en qualité de chauffeur de la présidence sous les gourvernements de gauche Auriol et de droite Coty, derniers Président de la quatrième République, j'étais informé sans le vouloir des péripéties gouvernementales.

Plus la radio (Il n'y avait que ça) qui diffusait fréquemment "Les Dernières Nouvelles de Demain", émission politique De Geneviève Tabouis sur Radio Luxembourg. (Devenue RTL)

Je subissais plus que je n'écoutais, je ne me suis intéressé à la vie politique que sous la présidence du Gal De Gaulle en 1960.

D'aucun dirons il est précoce pour apprendre tout ça à un âge ou on va plus s'amuser qu'à se préoccuper de politique.

Dans les années cinquante les divertissements des enfants n'avaient absolument rien à voir avec ce que connaissent ceux de maintenant.

Il y avait la télévision (Une chaine en noir et blanc) dans la salle d'étude de la caserne (Puisqu'une partie de mon enfance s'est trouvée très militarisé) et seulement une famille sur dix en avait une en propre. (Ça coutait une fortune)

Et bien quand j'entends les orateurs d'aujourd'hui, je retombe en enfance en dehors des lignes politiques concernant l'Europe, le "grand machin" comme disait De Gaulle.

C'est fou ce que les phrases et les promesses se ressemblent, c'est presque du copier/collé.

Seulement, dans cette période encore confuse d'après-guerre où la France se relevait tout juste de ses ruines, les finances étaient en moins bien mauvais état qu'aujourd'hui et la constitution de la cinquième république a été faite pour faire rentrer des devises en vue de la reconstruction.

Peu d'hommes politiques allaient en avant par esprit de lucre, les valeurs françaises avaient encore un sens.

Il faut laisser aux socialistes d'aujourd'hui de n'être pas les détonateurs de la dette française, ils se contentent de l'augmenter.

Dans les années cinquante/soixante, la France comptait environ 45 000 000 d'habitants y compris l'Algérie et le Sahara qui étaient des départements français.

Le taux d'imposition par habitant était très acceptable au regard des salaires et d'un budget prévisionnel colossal.

Le taux, aujourd'hui, est un peu plus élevé mais encore dans les limites, du moins aux dernières statistiques de juillet 2012.

Ce qui ne va plus et que tout le monde ressent comme une injustice c'est d'avoir prévu un programme de gouvernement impliquant d'énormes finances en laissant croire aux français qu'avec le changement de politique ils y trouveraient leur comptes.

Nous savons pertinemment que la situation internationale actuelle a une énorme influence sur la fiscalité intérieure, la crise c'est pour tout le monde et sans couleur.

evolution-de-la-structure-de-la-dc3a9pense-publique-entre-1Il est difficile d'éviter d'en parler.

Le graphique ci-dessus est très parlant, sur une période de 50 ans les prestations sociales ont augmenté de plus de 25 % aux détriments des dépenses d'investissement et de fonctionnement qui sont pourtant les plus importantes pour préserver une économie compétitive et conforter les industries.

Des ponctions sociales pour compenser des dépenses sociales, c'est le serpent qui se mord la queue. 

Si les dépenses de fonctionnement ont baissé de 15 % les dépenses d'investissement ont baissé de plus de 33 %, c'est énorme.

Desservir l'industrie et les PME c'est créer du chômage de masse, ce qui revient à ponctionner de plus en plus ceux qui gagnent de moins en moins.

L'Etat ne peut plus se permettre de "taxer" les industriels et les patrons, sinon c'est la faillite commerciale de la France.

L'Etat doit résorber une dette colossale, cumulée sur plusieurs gouvernements successifs, de droite comme de gauche, il n'y a pas de responsables définis à cibler, c'est une politique de fuite en avant qui dure depuis trente ans parce qu'il est, en l'état actuel des choses, impossible de faire autrement.

Pourquoi ?

Graphique-INSEE-immigration-FranceIl suffit de regarder le graphique d'immigration.

Attention, il n'est pas question, dans ce graphique, de cibler une ethnie ou une certaine population (L'amalgame et la dérive sont vite atteints), il faut juste considérer que de faire rentrer de la main-d'oeuvre sans avoir de travail à lui donner est suicidaire.

D'avoir une politique de partage et d'entraide c'est bien mais encore faut-il avoir de quoi partager et de quoi aider.

Alors que maintenant c'est la France qui a besoin d'aides.

Et là c'est grave, soit on prend des mesures d'interruption de l'immigration draconiennes et impopulaires pour certains !

Soit on continue sur cette route en impasse et c'est la faillite d'un Etat, même s'il a une grande gueule et des solutions miracles dans ses tiroirs jamais ouverts.

A partir d'un contexte plus serein et avec des bases fermes, là l'Etat pourra travailler sur du palpable, sur des données fermes et plausibles.

Le gouvernement actuel avance sur des sables mouvants, il le sait mais pour sauver la face (Et les places) il continue droit dans le mur.

Est-il si difficile de reconnaitre qu'on fait fausse route !

Est-il si difficile de partager cette vision avec ceux qui en subissent les conséquences !

Un peuple qui gronde pour des raisons justifiables préfèrera entendre des vérités dures que de douces chansonnettes trompeuses.

Et là, Mr le Premier Ministre est un héros parce que je ne voudrais pas être à sa place, il est dans l'inconfort de mettre en place des promesses de campagne qu'il sait irréalisables pour la plupart.

450px-Chomage-france-age-t2-09.pngGraphique du chômage sur 33 ans.

Premier pic sérieux sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, les mouvements sociaux appuyés par la Gauche déstabiliseront l'économie et lui couteront sa place.

Son premier ministre, Mr Jacques Chirac, ne l'aidera pas, ce dernier "lorgne" la place. 

C'est le "Grand Vizir" qui veut être Calife à la place du Calife.

Les mouvements sociaux, alors très puissants et déstabilisateurs, auront aussi raison de lui. (Giscard d'Estaing)

Mais ils auront aussi raison des patrons, industries et PME, et c'est là que ça se gâte.

Ces derniers commencent à sauver leurs billes et c'est le début de la première fuite des capitaux et des délocalisations, les pays émergeant sont un havre idéal pour repartir, main-d'oeuvre au prix du tiers de celle de la France et pas de grève pour casser l'outil de travail.

L'élection de Mr François Mitterrand freinera la montée du chômage par l'embauche massive dans le secteur public, malheureusement les finances de la France ne suivent pas et l'immigration constante stoppe une courbe ascendante d'embauches.

Ce sera la deuxième fuite des capitaux et de loin la plus ressentie, l'Etat affaibli par ses promesses à tenir, ne dispose plus des finances du capitalisme comme il l'entendait, il avait tout prévu sauf çà.

Le gouvernement Mauroy n'y survivra pas et est nommé à la place de ce dernier un capitaliste socialiste, Mr Laurent Fabius, une des plus grosses fortunes de France.

Cependant, bien que très discutable, le "grand machin" prend de l'essor, ça s'appelle l'Europe, c'est ce qui portera Jacques Chirac au pouvoir et le servira financièrement par le traité de Maastricht et les accords de Schengen sur lesquelles Mr Mitterrand comptait.

En quelque sorte, les socialistes ont offert à la droite un plateau chargé de finances toutes neuves qu'ils auraient bien aimé avoir.

Le FN en a décidé autrement et à la surprise générale Mr Le Pen arrive second au premier tour des présidentielles de 2002.

C'est ce qui commence à laisser entendre qu'aucune politique n'est capable de redresser un pays trop dépendant des autres, et ce n'est pas fini.

C'est le coup de grâce pour les socialistes qui votent massivement pour une droite qu'ils combattent farouchement.

C'est le risque qu'ils prennent pour que ne soit pas mis en place un gouvernement qui stopperait l'immigration et, de ce fait, les priverait d'un électorat sur lequel il s'appuient pour avoir une chance de majorité des voix.

C'est l'échec de la politique socialiste qui dépense avant de posséder et d'une politique RPR qui n'a pas encore senti le vent tourner même en se répondant d'une majorité qu'elle n'a pas puisqu'élue grâce à l'ensemble des partis politiques français en dehors du front National, de là est née l'UMP en voie de décomposition à ce jour à cause de certains arrivistes.

Ces élections présidentielles ont été un échec autant pour la Droite que pour la Gauche, être élu par un adversaire dans ces circonstances n'est pas valorisant, ils ont eut la "trouille" à tort et on en subit les conséquences aujourd'hui.

En fait Mr Jacques Chirac a fait un second mandat grâce à Mr Le Pen, sans ce dernier il n'est pas sûr que la Gauche n'ait pas emporté le pouvoir avec l'aide traditionnelle de tous ceux qui ne se répondent pas de la Droite traditionnelle. (Exactement comme actuellement).

Cependant, l'Europe est un gouffre à finances et absorbe une partie non négligeable de celles qui manquent cruellement à la France pour relancer l'industrie, en dehors de quelques coups de pouce par-ci par-là pour laisser entendre qu'on tire des bénéfices de cette pieuvre.

L'absorption dans l'Union Européenne de pays "parasites" plombe les finances, non seulement de la France mais aussi de l'Europe. (Parasites au sens péjoratif)

Num riser00026Le besoin de finances d'après-guerre. (Magasins "Le Printemps" à Paris à la libération)

Avait un but indéniable et indispensable.

La France au bord du gouffre a échappé de justesse (De Gaulle et le Gal Leclerc pour la libération de Paris) à un gouvernement militaire anglo-américain mais doit absolument surmonter ses problèmes en un temps record. (Qui englobe plusieurs décennies à l'échelle de l'histoire)

De Gaulle fut le seul président de la cinquième république qui ne recherchait pas d'intérêts personnel dans la fonction de Président de la République.

Il a été affaibli par les évènements de mai 1968, j'avais dix huit ans et j'ai tout vécu en direct, pour partir la tête haute en sortant de l'histoire par des élections légales qu'il savait perdues. (Que son successeur a gagné sur les mêmes critères)

Déjà, à cette époque, les syndicats soutenus par les mouvances de gauche ont commencé à déstabiliser la machine industrielle française et, par-là, l'économie.

La mode était pro-URSS, beaucoup s'en répondaient ce qu'ils nient farouchement aujourd'hui, Mr Cohn-Bendit en tête et qui s'est sauvé en allemagne. (Du moins les infos de l'époque, je ne l'ai pas suivi)

C'est pour cette dernière raison que les français ont pris conscience que la Gauche de l'époque aurait volontiers pactisée avec un pays prônant la guerre et le désordre. Nous n'avons échappé, en 1962, à une guerre civile que de justesse. C'était en pleine guerre froide USA / URSS et la fin du colonialisme en Algérie, front ALN contre OAS, pour ceux qui se rappellent.

C'est ce qui a servi Valéry Giscard d'Estaing aux élections de 1974 après le décès de Georges Pompidou avant la fin de son mandat.

La Gauche, par son attachement à peine voilée à l'URSS, s'est aliénée le peuple sur lequel elle comptait pour prendre le pouvoir. Le Parti Communiste français était à son apogé.

Jacques Chirac, qui a beaucoup fait pour le redressement de la France, sait qu'il ne pourra pas faire un troisième mandat, la charge d'un Etat étant autrement plus épuisante que trente-cinq heures en usine, n'en déplaise aux salariés qui se sentiraient frustrés d'une fatigue que d'autres supportent dans d'autres domaines.

Les salariés partent à la retraite à l'âge où prend vraiment tout son essor une carrière politique.

Entre-temps!

223007625 4L'Union Européenne.

N'en peut plus de s'enfoncer dans le gouffre qu'elle a creusé.

Les dépenses de fonctionnement de cette assemblée, ou "grand machin", sont colossales, des finances qui font cruellement défaut à beaucoup de pays membres sont englouties en colloques et réunions de plus en plus fréquentes pour en être de moins en moins utile.

A ce jour la tendance, même si ce n'est pas flagrant pour les non-initiés, est une régression très nette des mentalités sur l'opportunité de conserver un tel système trop coûteux pour ce qu'il est efficace.

Et, pas de bol, c'est Mr Ayrault, notre héros du moment, qui est aux commandes d'un train duquel les siennes ne répondent plus.

Il y a deux cas de figure.

Le premier c'est l'arrivisme indéniable d'une bonne part des politiciens actuels, les yeux sont remplacés par des Euros et la majorité ne voit plus que cela, il suffit de se rendre sur Facebook et autres forums ou réseaux sociaux pour s'en rendre compte.

Le deuxième c'est le cumul des mandats, ce qu'ils rapportent est aussi un signe que la politique est devenue un business pour vivre sur le dos de la communauté, longtemps aveugle le peuple se réveille et se rend compte que quelque-chose ne tourne plus rond, un peu tard.

De vouloir taxer les riches pour engraisser d'autres riches, mais d'une autre nature, n'est plus un secret, le pourrissement de la politique en est une preuve indéniable et la guerre des chefs à l'UMP conforte l'opinion sur certaines mentalités jusqu'au-boutistes.

Sur ce sujet encore en ébullition Mr Sarkozy s'est cassé les dents.

Mais il s'est aussi cassé les dents sur sa politique, fondamentalement gérable, qui n'a d'inconvénients que de l'avoir détruit.

L'opulence non dissimulé qu'il a montré durant ces cinq années de mandat lui ont couté sa place, un pays en difficulté ne peut accepter des augmentations de salaires de députés ou autres alors que son peuple souffre de plus en plus de ponctions financières.

Je suis étonné qu'un homme aussi avisé qu'il l'est ne se soit pas rendu compte plus tôt de l'impopularité de sa personne, non par des mesures indispensables mais par un train de vie affiché qui n'a rien à envier à Louis XIV.

Le gouvernement actuel voudrait laisser un message inverse, c'est raté.

Les dissensions, beaucoup inconnues du grand public, qui règnent au sein même de l'Etat ne pourront pas longtemps tenir à cette cadence, des députés votent sur ordre du mouvement sans même avoir écouté les parlementaires au "perchoir".

Gagner des dizaines de milliers d'Euros par mois et chercher à obtenir des places gratuites pour un match de foot laisse pantois. 

Mais ce n'est qu'un point de détail de l'histoire de France. (Ironie se rapprochant d'une petite phrase devenue célèbre, non par son sens mais par celui qui l'a prononcée)

Je pense que Mr Sarkozy servira mieux son pays en tant qu'avocat que de revenir sur la scène politique, tout ceux qui ont essayé s'y sont "plantés" sauf à être dépendant d'un supérieur.

Ses deux seconds (Paradoxe) laminent un parti politique fort, Mr Fillon laisse entendre que des élections doivent être refaites (Ce que je partage puisqu'il y a eu fraude) et Mr Copé s'agrippe à un navire qui fait naufrage, va-t-il couler avec ?

C'est fort probable mais que l'un ou l'autre se présente aux présidentielles de 2017 ils n'auront pas ma voix et, par voie de conséquence, pas celles de celles de gens que je connais.

Mr Ayrault est donc un héros sans le vouloir, son sens d'attirer l'attention et "l'humour" acide de ses petites phrases ne font que le rendre impopulaire, toujours malgré lui.

Puisque ça défraye la chronique, je voudrais aborder un sujet qui m'aurait indifféré dans d'autres circonstances.

La nouvelle domiciliation de Gérard Depardieu.

Çà fait des vagues au sein de la majorité à ce qu'il semble.

Mais pourquoi se défoncer sur les plateaux de cinéma et de théâtre si c'est pour ne rien en tirer, tous ceux qui arrivent à une certaine félicité après quarante ans de travail sont protecteurs de leurs biens !

Comment ne pas réagir quand des personnalités politiques, sous couvert de fuite des richesses, ciblent ceux qui ont travaillé pour parvenir ?

Je ne connais pas personnellement Gérard Depardieu mais j'ai vu beaucoup de ses films, s'il n'y avait pas eu cette mesure "débile" de vouloir taxer (encore) des trois quarts de leurs revenus de ceux qui en ont les moyens il est fort probable qu'il ne serait pas allé en Belgique et puis dans l'espace Schengen on semble ravi de pouvoir accueillir des centaines de "Rom" sans situation précise sous couvert d'une réglementation européenne qu'on dénie à une personne qui n'a pas trop envie d'avoir travaillé dur pour laisser son argent afin de subvenir à l'immigration massive.

Ce n'est qu'une des conséquences des effets d'annonces de promesses électorales, le responsable ce n'est pas celui qui protège ses biens, c'est celui qui veut les lui prendre en trop grande quantité !

Il est le seul ? Mr Depardieu ! Certainement pas ! Alors pourquoi cet acharnement puérile et sans lendemain ?

Mr Ayrault ne l'a pas cité directement mais il n'est pas besoin d'être devin pour lire entre les lignes.

Jean-Marc Ayrault fustige les exilés fiscaux qui veulent "devenir encore plus riches"

Jean-Marc Ayrault a fustigé aujourd'hui les exilés fiscaux qui veulent "devenir encore plus riches" et qui cherchent à "s'exonérer de la solidarité avec les autres Français", lors d'une conférence de presse à la clôture de la conférence nationale contre la pauvreté.

"Ceux qui s'exilent à l'étranger, ce ne sont 

pas ceux qui ont peur de devenir pauvres. C'est parce qu'ils voudraient devenir encore plus riches", a lancé le premier ministre lors d'une conférence de presse, en réponse à une question faisant allusion à l'installation en Belgique de l'acteur Gérard Depardieu. "On ne fera pas reculer la pauvreté si ceux qui ont le plus, et parfois beaucoup, n'acceptent pas un peu de solidarité et un peu de générosité. Heureusement, ils sont peu nombreux à vouloir s'exiler pour tout simplement s'exonérer de la solidarité avec les autres Français", a poursuivi Jean-Marc Ayrault. 
Evoquant le pouvoir précédent, Jean-Marc Ayrault a déclaré par ailleurs que pour sa part, il voulait "lutter contre toutes les formes de fraude, les petites comme les grandes, mais d'abord contre les grandes et les grosses, et contre la fraude fiscale". "Si on veut résoudre les problèmes de la pauvreté et les inégalités sociales, il faut faire des choix politiques. Et faire des choix politiques, c'est faire aussi le choix d'une politique fiscale", a-t-il insisté, en défendant son bilan et les mesures à venir. Un effort est "demandé aux plus riches" et aux "très grandes entreprises", tout en "ménageant les classes moyennes, les classes populaires et les PME", a-t-il dit.

Ma réponse.

C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Les socialiste ont plombé le pays à essayer de mettre en application des promesses aux coûts pharaoniques et ils se défaussent de leurs conneries en s'appuyant sur des modèles stéréotypés.
Depardieu comme les autres ont bossé pour avoir une vie en rapport, Mr Eyrault oubli de préciser que c'est plus des trois quart des revenus de ces acteurs qui sont ponctionnés par l'Etat ! Quand c'est trop c'est trop et je l'avais senti venir, je l'ai mis sur mon blog pour ceux qui le connaissent.

 

Ce n'est qu'un copier-coller d'un des nombreux forums que je parcours, c'est très enrichissant et impressionnant, il y a de tout pour tous.

Et là, pas de triche, de toutes les obédiences, de tous les niveaux (Bas parfois) de toutes nationalités, c'est des fois un régal.

Mon petit jeu de mots de Mr Ayrault associé à héros (Il a dû en entendre pas mal dans toute sa vie à ce propos) est de circonstance, j'admire effectivement le combat qu'il doit mener pour faire passer des messages auxquels, pour certains, il ne croit peut-être pas lui-même.

De faire partie d'un parti politique a des avantages et des inconvénients, je préfère ma place d'observateur qui ne me lie à aucune réserve que d'être prisonnier d'un système pour lequel je pourrais éventuellement ne pas être d'accord.

Demain quelques photos.

Bonne soirée. 

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