En vrac en suivant les photos et une visite à Veynes-Dévoluy

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DSCN8192Avant d'aller brouter.

Les vaches vont faire du ski profitant des derniers jours. (Enfin UNE vache et fausse en plus)

En fait, ce jeune homme a complaisamment accepté que je le photographie dans sa tenue pour le moins surprenante.

J'aime bien les gens qui se démarquent d'une routine classique.

Superbe la combinaison.

Sur les côtés du casque, ce ne sont pas des "oreilles" le hasard a fait que des affiches qui se décollent ou de dégrafent donnent cette illusion.

DSCN8193La taille des arbres leur donnent une forme bizarre.

Du verbe tailler, bien sûr, pas leurs dimensions.

DSCN8194Mais c'est surprenant.

Ces troncs ne possédant presque pas de feuilles. Evidemment en ce moment ce ne sont que des bourgeons mais je ne trouve pas ça très beau.

DSCN8195Alignés c'est différent.

Et puis ils sont "balèzes", pas de risque qu'une voiture défonce une clôture.

C'est à Veynes-Dévoluy, en remontant de la gare qui existe depuis 1875, à voie unique à cette époque.

Tient, je vais aller visiter un peu.

DSCN8196Portique de signalisation SNCF.

Les chiffres ce sont les vitesses à ne pas dépasser, comme sur la route.

Le Z c'est début de zone de limitation de la vitesse indiquée au-dessus.

Nf ça veut dire "non franchissable" quand le signal est au rouge, éteint ou l'oeilleton éteint avec un seul feu allumé au rouge, il est formellement interdit de franchir le signal.

L'oeilleton c'est une petit lampe blanche (Logée dans l'alvéole inclinée la plus basse sur ces signaux) qui indique le caractère du signal suivant les couleurs qu'il indique, il est permissif sous certaines conditions.

Si le signal est éteint (défaillance, lampe grillée, ou autres causes) mais l'oeilleton allumé le signal est franchissable sous certaines conditions et en respectant la "marche à vue" sur 1500 mètres ou jusqu'au prochain signal.

La marche à vue c'est la conduite de la machine en ayant une vigilance accrue de façon à déterminer ce qui provoque la fermeture du signal dans des conditions bien précises sans jamais dépasser 30 km/h, raison, parfois, pour laquelle des voyageurs pestent sur la lenteur des trains sur certaines portions de voies.

c147 ou c145 veut dire que ce signal est un "carré", le chiffre matérialisant sa place dans le canton et permettant aux services techniques ferroviaires de déterminer le signal sans avoir à le chercher, terme cheminot qui indique qu'il est formellement interdit de franchir ce signal qui est dans cette position, c'est-à-dire deux feux rouges allumés en même temps à la verticale. (Parfois à l'horizontal, notamment dans certains tunnels étroits) Avant, et il en existe encore, le signal était représenté par un panneau en tôle à damier rouge et blanc.

Ce type de signal (Sur la photo) à de multiples fonctions :

Vert oeilleton allumé, voie libre et passage du train à la vitesse indiquée.

Vert oeilleton éteint, voie libre également mais signalement par radio de la défaillance de l'oeilleton.

Si le signal est totalement éteint mais que l'oeilleton est allumé on applique la marche à vue le plus vite possible, le plus restrictif étant le signal à un seul feu rouge qui serait éteint.

Toutefois, si le signal précédant était à voie libre (vert) c'est que le signal éteint est probablement au jaune.

Mais les consignes spécifient qu'il faut considérer un signal à sa position la plus restrictive donc appliquer la réglementation en vigueur dans ce cas de figure.

Jaune unique clignotant, indique que le signal suivant sera au jaune fixe, réduire la vitesse à 60 km/h, indication intimant au mécanicien (Ou conducteur pour les profanes) qu'il doit réduire sa vitesse à 30 km/h juste après le second signal, le prochain signal risquant de se trouver au rouge.

Ce, sur une distance maximum de trois kilomètres entre les trois signaux.

Pour le TGV c'est la signalisation embarquée qui est directrice de la marche du train. Il n'y a pas de signaux au sol sur les voies à grande vitesse sauf ceux indiquant une voie d'évitement.

Sur le RER parisien c'est la mixité de la double signalisation, au sol et embarquée. Toutefois la signalisation la plus restrictive est prépondérante s'il y a défaillance de l'un ou l'autre système.

Si les deux systèmes sont défaillants c'est la marche à vue obligatoire, quelle que soit le convoi ou la machine.

Sur le métro parisien c'est la double signalisation au rouge qui indique la libération d'un canton.

Un canton est la distance séparant deux signaux. En marche manuelle, la plupart des lignes de métro étant automatisée en doublon avec la conduite manuelle. La ligne 14 est entièrement automatique et sans conducteur, toutefois, dans l'extrême, un pupitre dissimulé peut être utilisé, en cas de défaillance du système, par un conducteur (A la RATP ce sont des conducteurs, les chauffeurs sont sur les bus) pour ramener le train sur la voie de garage la plus proche.

Sur le métro parisien il n'y a pas de signaux au jaune sur les voies principales, deux signaux au rouge protégeant un canton entier. Le premier signal au rouge indique que le canton est libre mais le suivant occupé.

Sur le métro parisien, un signal au vert autorise à reprendre la vitesse maximale autorisée dès sont franchissement.

Sur le RER, le matériel et la signalisation étant identiques au matériel SNCF, la vitesse ne peut être reprise qu'après dégagement complet du train, c'est au mécanicien de connaitre la longueur de son train et de prendre des repères sur les poteaux supports de caténaire, (Une caténaire étant le câble accroché distribuant l'électrécité au pantographes qui eux, sont sur la motrice ou locomotive) espacé d'environ 100 mètres chacun, variant suivant le profil de la voie, ces poteaux sont tous numérotés et le point kilométrique inscrit avec une flèche indiquant l'extrémité la plus proche du point kilométrique indiqué.

Revenons à la SNCF. Sur les lignes non électrifiées, les repères sont au sol, peints sur les éléments métalliques noirs.

Deux feux jaunes à la verticale indiquent que le signal suivant est à deux feux jaunes horizontaux. C'est à dire que le mécanicien doit réduire sa vitesse à un maximum de 30 km/h au passage du second signal.

Ces signaux au jaune indiquent un changement de voie.

Lorsqu'ils sont clignotants c'est que les aiguilles (aiguillages pour les profanes) peuvent être franchies à la vitesse maximum de 60 km/h. la vitesse maximale autorisée pouvant être reprise après dégagement complet du train de l'aiguille.

Un carré est infranchissable, quelle que soit les circonstances. Le carré protège une section, un canton ou la présence d'un autre train sur la même voie.

Derrière un signal au rouge (souvent appelé à tort "sémaphore", ce terme indiquant la position de divers petits drapeaux disposé différemment pour se comprendre à distance sans parler, lumineux dans la marine) il y a pratiquement toujours un obstacle, un train la plupart du temps.

Cependant, il existe un signal appelé sémaphore au chemin de fer, il n'est pas restrictif et est toujours franchissable suivant les conditions, il ne possède que trois feux, un rouge, un jaune et un vert. 

Ce dernier peut très bien être à un 1 km comme à 50 mètres derrière le signal.

En rase campagne ça ne pose pas de problème mais en région accidentée et montagneuse les courbes de la voie sont très vite dissimulées. 

Il est impératif qu'un mécanicien puisse arrêter son train avant le signal.

Le signal unique au rouge clignotant est permissif de passage à 30 km/h sous certaines conditions. Au rouge fixe il faut s'arrêter et reprendre en marche à vue

Avant, il existait un répétiteur de signal embarqué, le mécanicien devait "acquitter" le passage du signal en appuyant sur un bouton de vigilance pour que le train continu à rouler.

Ce dispositif sécuritaire est différent maintenant mais a toujours le même rôle, pouvoir arrêter le train automatiquement en urgence sans réaction du mécanicien.

Maintenant il faut prévoir le dispositif en acquittant avant le passage du signal, l'ordinateur de bord accorde le passage du train sur ce signal fermé sans activer le freinage d'urgence. (Tous les signaux sont considérés fermé sauf voie libre, vert)

Il y a aussi les carrés violet, qui indiquent la fin d'une voie ou un buttoir. Il sont infranchissables dans toutes les conditions.

Sur les voies de service les carrés violets peuvent être couplé à un signal blanc, ce n'est pas une voie libre, il peut y avoir un train à l'arrêt, c'est un feu permissif de franchissement de signal pour aller garer un train derière un autre par exemple.

Il existe aussi un autre dispositif d'arrêt d'urgence en cas de défaillance du mécanicien, mais ce sera pour une autre page, un de ces jours.

Revenons en ville.

DSCN8197Ce sont deux arbres différents pris simultanément.

DSCN8198Faisceau divergeant de garage.

Au premier plan une aiguille à 60 et au deuxième plan une aiguille à 30.

A droite, la voie 1

A côté, la voie 2, ou plutôt la voie 1 bis puisque c'est une ligne à voie unique. 

La numérotation des voies est définie fonction de leur point initial de départ.

En France, les trains roulent à gauche sauf sur l'"ex-AL" ou Alsace Lorraine où ils roulent à droite. (Restes des multiples changements de nationalité de ces deux régions durant plusieurs siècles)

Le métro parisien circule également à droite, le RER à gauche.

La voie immédiatement à côté de la voie 2 est la voie 4 s'il s'agit de voies principales et la voie 3 pour celle qui serait à côté de la voie 1. Les seules voies principales sont la voie 1 et la voie 2, les autres on les appelle des voies secondaires mais pouvant être utilisée comme voies principales.

Sur les portions à quatre voies il y a la voie 1 et la voie 1bis comme la voie 2 et la voie 2 bis.

Dans toutes les grandes gares de terminus, les voies principales prennent une lettre dès le début du faisceau, les quais de desserte prenant la lettre de la voie accolée.

Sur un faisceau de garage ou d'évitement, les voies sont déterminées par des lettres, voie "a", voie "b", etc.

Certaines portions de ligne ont trois voies, dans les gares il arrive qu'on accède à un train stationné sur la voie du milieu, ou voie Z, comme la gare de Villeneuve-Triage près de Paris sur la banlieue Sud, gare qui a connue, récemment, une polémique concernant l'accès aux trains stationnés sur cette voie.

Des "mini-quais en bois permettent d'accéder aux voitures. (Pour les trains de marchandises ce sont des wagons pour les trains de voyageurs ce sont des voitures, pas comme j'entends souvent "wagons de voyageurs")

Je ne sais si ça se pratique toujours.

DSCN8199Un train de marchandise en formation.

Une locomotive diesel, série 63 000 est à la manoeuvre.

Les voies de service de cette gare sont en piteux état, même si la vitesse ne dépasse pas 30 km/h ça doit secouer quand même.

J'ai roulé là-dessus à Châlons-sur-marne (devenu Châlons-en-Champagne), en 1970, à l'occasion des multiples emplois que j'ai occupés.

1970-Ma-premiere-locomotive-electrique.jpgMa première machine électrique.

Entre Château-Thierry et Châlons-sur-Marne.

A l'arrêt à cause d'un échauffement d'une boite d'essieu sur un wagon.

Le pantographe avant est baissé, il est rare que les deux pantographes soient utilisés en même temps en circulation normale.

1970-Ma-premiere-locomotive-electrique-001.jpgLe 23ème d'un de ceux qui sont là.

Une bonne balade en pleine voie pour isoler le wagon du système de freinage.

1970 Ma première locomotive électrique 002Après, on repart.

A l'époque, on était toujours deux sur les machines.

C'était un de mes premiers trains.

2000--Aout--mon-train--MI2N-4--Chessy-77---copie.jpgEt mon dernier en 2001.

Mes derniers tours de roues de train direction Chessy-marne-La-vallée, Disneyland.

Ceux qui me connaissent vont dire et les cars ? A cette époque j'occupais deux emplois, déclarés, un à temps plein (chemin de fer) et l'autre en qualité de chauffeur de car "extra" (Cars LECAPLAIN et Cityrama à Paris) soit douze à seize heures par jour sans week-end ni congés pendant dix-neuf ans. Je n'en suis pas pour autant un surhomme, aujourd'hui ma santé me le fait payer.

2000--Aout--mon-train--MI2N-2--Chessy-77---copie.jpgEt puis les cabines sont plus spacieuses.

Et plus modernes.

2001-cabine-de-conduite-MI2N-conduit-par-Francois-IHUEL---.JPGOn peut même lever le pare-soleil.

Bon, d'accord, je photographie en roulant mais pas besoin de tourner le volant et j'ai le pied sur la "VACMA" (Veille automatique contrôlée maintient appui) qu'on tient à la main ou avec le pied et qu'on relâche une seconde toute les minutes.

Sinon ! Alarme PCC et arrêt d'urgence du train automatiquement.

DSCN8200Convergence de voie à 60 km/h en direction de Gap.

Allez, on continue en ville, je ne vais pas détailler les spécificités de tous les métiers que j'ai exercé, il faudrait trois jours de lecture pour une page.

DSCN8201Une table publique pour déjeuner pendant une pose.

A Briançon, je n'en ai pas vu mais je n'ai pas cherché.

DSCN8202Arbre dénudé sur fond de Champérus.

J'avoue ne pas connaitre ce mont alors je mets ce qui me passe par la tête. Rectification, une de mes lectrices m'a complaisament indiqué deux trois détails sur lesquels j'ai commis des erreurs. Voilà qui est réparé.

DSCN8203Statue d'une jeune femme.

Symbolisant la victoire sur le monument aux morts de Veynes.

On retrouve des noms répandus dans la région.

DSCN8204Une ancienne charrue à un soc.

Tirée par un cheval, certainement ou plutôt un boeuf. Fin du 19ème, début du 20ème siècle. (Pas l'animal, la charrue. Quoi que, l'animal aussi mais il doit être mort, depuis le temps.)

Il y a aussi une ancienne charrette et d'autres objets agricoles anciens. Toutefois, vu le nombre de voitures qui sont stationnées juste à côté, il m'a été impossible de faire des photos potables. Dommage.

DSCN8205Une poterne d'accès.

Qui donne au château de la Villette, derrière l'Hôtel de ville.

Veynes est un village ancien.

DSCN8206Des petites ruelles presque moyenâgeuses.

Un peu provençal, d'ailleurs ne sommes-nous pas en régions PACA !

DSCN8207En été ce doit être très agréable.

Et puis ce silence !

Un des nombreux chemins romains dont beaucoup sont transformé en rue.

DSCN8208Place typique de village de montagne.

Avec une fontaine, qui coule, elle.

DSCN8209Ça fait un peu XVIIIème siècle.

L'électricité en plus et les carreaux entiers.

DSCN8210J'adore cette ambiance d'antan.

Il ferait plus chaud, on entendrait les grillons.

Il y en a bien un après le mur mais celui-là il n'est pas près de chanter.

En fait ils ne chantent pas, ils frottent leurs pattes arrières l'une contre l'autre pour attirer les femelles. (Tient faudrait que j'essaye, lol) L'image est bucolique.

DSCN8211Ça c'est de la romaine.

Pas de la salade, de la tuile.

Chez nous on en a aussi mais elles sont abstraites et bien plus douloureuses, elles ne sont pas romaines non plus, en ce moment elles sont roses-rouges-vertes.

DSCN8212On ne lésine pas sur le nombre.

La charpente doit en souffrir mais depuis le temps.

Quant à la gouttière, ce n'est plus qu'un symbole.

DSCN8214Clocher de l'église.

Arcades de l'art roman assez répandu dans la région, le gothique se faisant plus au Nord de la France et pour les grands édifices.

DSCN8215L'édifice d'origine aurait plus de sept cent ans.

Remanié, rénové, entretenu il ne reste pas de vestige visible de sa création à l'extérieur. J'ai trouvé de vieilles pierres à l'intérieur mais j'ai loupé la photo, j'y retournerais.

DSCN8216La Glaizette.

Elle se jette dans le Buëch.

DSCN8217Passant sous des maisons.

Cependant, je ne sais si c'est habité mais l'humidité doit être importante, rien qu'à voir les traces extérieures.

Maintenant, il y a une parabole de réception satellite, donc certainement occupée. (Pas la parabole, la maison)

DSCN8218Passerelle d'accès au centre bourg.

Ouvrage certainement récent (quelques dizaines d'années) et ayant nécessité la démolition de bâtisses, il en reste des traces.

DSCN8222Intéressant ces surplombs de toiture.

Pour le froid et le soleil c'est une idée ingénieuse.

Mais une perte de place habitable sauf si la volonté de l'agencement de l'édifice est conçue dans ce sens. (Façades plein Sud)

DSCN8223Pas trop d'intérêt je le concède.

Toutefois de trouver des toilettes publiques gratuites et propres est un point très positif pour une commune.

Ce petit geste envers les visiteurs doit être apprécié et pas besoin de monnaie pour faire les siens. (De besoins mais laissons les détails)

Il existait, il y a déjà longtemps (mais on en trouve encore, à Sens et Auxerre notamment) des toilettes publiques pour hommes, qu'on appelait des "vespasiennes" puisque c'est cet empereur romain, Vespasien, qui a eu l'idée des urinoirs publics dans les rues pestilentielles de l'Urbs à Rome en 71 après JC.

Les matrones disposant de "commodités" dans ce qui sera, plus tard, les bains romains.   (Après transformation donc nettoyage, bien sûr)

On vendait aussi les urines mâles pour blanchir le linge. (Un pressing à l'ancienne quoi) Des réceptacles spécifiques était disposés près des "teintureries" de l'époque. Si c'est vrai, vous pouvez vérifier !

Je mets cette parenthèse parce que des villes historiques, comme Briançon, taxent les visiteurs pour que ces derniers puissent accéder aux toilettes.

Je sais pertinemment que le coût d'entretien n'est pas un obstacle à la gratuité de ces réceptacles.

Mais il n'y a pas que Briançon, pour exemple honteux il y a aussi Versailles, entre autres villes attrayantes, autrement plus visité et ne disposant que de toilettes payantes quand il y en a et très loin du château pour ne pas déprécier l'édifice.

Une ville aussi riche que cette dernière pourrait faire des efforts dans le sens de l'accueil du touriste.

Maintenant, visiter Versailles vaut bien une envie de pisser à retenir le plus longtemps possible. (Que je connais par coeur. Versailles, pas l'envie de pisser)

A Briançon, j'en doute.

DSCN8224Voilà qui fera plaisir aux écologistes.

Une fleur égarée près du ballast du chemin de fer.

DSCN8225Retour à la gare.

Pour récupérer mon véhicule.

DSCN8226J'adore les arbres, alors j'en profite.

C'est beau, puissant, reposant et tellement utile pour l'environnement.

DSCN8227Même si les cavités dans les troncs les discréditent.

En fait le coeur, mort, a laissé la place à un réseau de fibres tubulaires, entre le centre et l'écorce, qui alimente l'arbre.

Etant enfant, un chêne millénaire avec des branches plus grosses qu'un arbre entier, avait son tronc complètement creux, je me demandais pourquoi il vivait encore. (Je jouais dedans avec les garnements de mon acabit)

Un arboriculteur (on ne les appelait pas comme ça à l'époque) m'a dit que l'arbre a la propriété de se construire un réseau d'alimentation qui ne passe pas forcément pas le coeur de l'arbre.

Ce dernier, dès sa pleine croissance, solidifie le centre pour le rendre rigide et en fait, c'est la partie intermédiaire qui alimente la cime de l'arbre.

Comme je suis curieux, chaque fois que je me pose une question il me faut la réponse, c'est pourquoi je lis beaucoup, c'est très instructif.

Je ne suis ni devin ni scientifique.

DSCN8228Entre deux d'une enfilade j'aperçois mon car.

Ou plutôt celui de mon employeur.

DSCN8229Tout va bien, il est opérationnel.

Ah ce n'est pas aussi sophistiqué qu'un tableau de bord de train mais l'usage n'est pas le même et puis il n'y a pas deux ordinateurs embarqués qu'il faut gérer.

Allons chercher les clients.

Merde, deux heures et demie de retard, l'amplitude risque d'être juste limite.

DSCN8230Un autre jour, un autre groupe.

Le Lautaret qui a dû, aujourd'hui 24 avril, en prendre une couche supplémentaire.

DSCN8231Un coup ça se dégage.

Un coup ça se couvre et il neige.

Bourrasques et giboulées de mars un peu tardives.

Mes clients parisiens, en tenue légère, vont avoir froid, à aller faire de la raquette en tennis et veste de ville.

Je prête ce que j'ai mais pas assez pour tout le monde.

DSCN8232En Isère c'est bouché.

Et il y a du vent, la tourmente du Lautaret n'est pas une légende.

DSCN8233Le massif de la Meije est dans les nuages.

Mais comme nous sommes à 2058 mètres, ça n'a rien d'étonnant en ces périodes.

DSCN8234Le pic Gaspard, 3881 mètres, est tout aussi invisible.

Bon, j'attends mes futurs glaçons et retour à Briançon.

Tient, ça rime !

Demain ou après-demain, une autre page sur le briançonnais givré. (Au sens propre, au sens figuré c'est toute l'année)

Et puis j'ai passé dix heures sur cette page, je vais aller me coucher.

En fait, j'ai presque plus écrit technologie qu'écologie, je suis incorrigible.

Bonne journée puisque vous ne la verrez que demain matin.

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corinne 25/04/2012 09:43


Bonjour,


Merci pour votre page sur Veynes.


Pour votre info la montagne s'appelle Champerus, ce n'est pas la Luye qui coule mais la rivière s'appelle Glaizette, elle prend sa source en dessus du hameau de Glaize en amont de Veynes et se
jette dans le Buëch.


La poterne d'accès donne sur une rue du village et sur l'accès à un autre château derrière l'Hôtel de Ville le château de la villette.


Dommage que vous n'ayez pas visité notre plan d'eau qui  a également un accès gratuit pour ces visiteurs.


Merci et peut être une autre page lors d'une autre visite dans notre village.


Corine


 

francois.ihuel15.over-blog.fr 25/04/2012 10:23



Merci de ces précisions, je ne connais pas Veynes et mes références viennent d'Internet, pas toujours juste. Je vais rectifier. Je reviendrais. Bonne journée