Apparences. Le regard des autres

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Le temps passant, les révélations se faisant jour, le regard des autres fluctue suivant ces évolutions.

Ou dégradations.

La tromperie par la propagande.

L'erreur dans l'image.

Je vais développer deux cas de figure si différents et pourtant si semblables.

 

Apparences. Le regard des autres

AKHENATON.

Il y a 3350 ans s'éteignait ce pharaon d'une civilisation qui a commencé il y a environ 5200 ans, la plus longue et durable de toute l'Histoire de l'humanité.

On a un peu tendance, en nos temps modernes, a intégrer cette civilisation dans une forme globale immuablement courte, pourtant entre Kéops et Ramsès II il y a plus de distance dans le temps qu'entre De Gaulle et Charlemagne.

Cette image rétrécie est due à la concentration du temps à mesure qu'il s'écoule, en appliquant la métaphysique à la physique quantique on pourrait appeler ça "résumé de la distorsion temporelle", elle est normale, elle est concentrée avant et après notre propre repère qui ne dure qu'une vie.

C'est une logique de réflexion qui absorbe nos connaissances afin de les rendre compréhensibles, pour raconter une civilisation il faut le temps de cette civilisation.

En fait, pour chaque individu, ne compte que le temps de sa propre vie, et encore, il faut relativiser parce qu'une vie ne peut se comparer qu'à une autre, sinon ça n'a pas de sens ou plutôt ça n'a pas l'intérêt du sens.

Dans notre fonctionnement on va lentement et très vite, toujours ce contexte de relativité, ce qui nous permet, mais nous oblige aussi, a analyser des situations non pas sur ce qu'elles sont mais sur ce qu'elles semblent être.

Il en va de même pour les humains, analyser un personnage revient à déduire de lui qu'il est de telle ou telle façon et qu'il fonctionne de même, souvent sans en connaitre l'essence même, juste sur des apparences, ou sur la fabrication des apparences.

Un proverbe dit "l'habit ne fait pas le moine", ce qui se confirme en permanence.

Ce pharaon de la XVIII ème dynastie est le premier révélateur de l'apparence (C'est plus compliqué mais dans une semaine j'y suis encore) la révélation de l'intimité des gens à travers les écritures et les images. 

C'est donc à partir de lui que les chercheurs historiens ont pu définir le mode de vie des égyptiens en ces périodes si lointaines, c'est le début de la communication, donc des médias à la mode antique.

D'après les recoupements effectués à partir de ces informations nouvelles il a été défini que AKHENATON était homosexuel, une révélation dont tout le monde se fout royalement, c'est le cas de le dire, mais qui attire l'attention, déjà, sur l'importance qu'on accorde à cette différence qui remonte à la nuit des temps.

Ce qui n'empêche nullement de le cataloguer dans les grandes figures historiques qui marquent l'Histoire.

 

Apparences. Le regard des autres
Apparences. Le regard des autres

ALEXANDRE LE GRAND.

Certainement un des personnage antiques les plus énigmatique et les plus controversés.

L'image qu'on s'en fait aujourd'hui, à travers les multiples cinéastes suivant qu'il l'adulent ou se contentent de le décrire, c'est celui d'un bel Éphèbe amoureux de son compagnon Héphaestion, du même âge, de la même lignée, de taille et de corpulence identique, de quoi voir une accointance certaine dans des amours partagés.

Au cinéma, avec les moyens de maintenant, tout est possible, même l'imaginaire.

Les différentes représentations de ce conquérant, sculptées dans la pierre, sont également révélatrices d'un bel homme qui ne devait pas laisser beaucoup de monde indifférent, savoir aussi que la majorité des bustes et statuts le représentent alors qu'il n'avait encore pas vingt ans, l'âge ou les transformations du temps n'altèrent pas encore les traits.

Les écrits restent bien entendu les meilleures références, Il avait une préférence marquée pour les garçons, jeunes comme lui (Mais comme il est mort à 32 ans il n'a pas connu les affres de la vieillesse) mais se devait aussi faire comme tout le monde, se marier et avoir des enfants.

Faire comme tout le monde revient à adopter une attitude qui doit rentrer dans un moule sociétaire, déjà à ces époques les religions tendaient à imposer un mode de vie moulé dans une fonctionnalité définie par des lois et règlements.

Il faut garder à l'esprit que toutes les sociétés sont fondés et construites sur des préceptes religieux.

Donc, le conquérant Alexandre, qui a en peu de temps (14 ans considérant qu'il a commencé son périple à dix huit ans, la reconnaissance d'un homme à cette époque étant totalement différente que la notre) accompli un extraordinaire périple, se devait de donner aux divers peuples l'image d'un parfait citoyen suivant un processus qui serait défini par la nature, avoir femme et procréer.

Plus de 2300 ans se sont écoulés depuis sa disparition, il a marqué l'Histoire de son empreinte et de ses conquêtes.

L'image que retient cette histoire c'est celle d'un conquérant, pas celle d'un homosexuel à l'instar d'Akhénaton.

J'ai lu beaucoup de livre sur Alexandre, afin d'en tirer des généralités qui se recoupent pour n'en garder que ce qui est cohérent dans tous les ouvrages, un seul livre ne révélant rien.       

 

Apparences. Le regard des autres

Auguste.

Ou plutôt Octave, enfant de l'aristocratie romaine il est adopté par Jules César qui en fera son fils, tout en considérant que l'adoption dans la Rome antique n'a rien à voir avec celle pratiquée aujourd'hui.

Jules César, qui avait aussi quelques tendances homosexuelles, s'est entiché de ce bel Éphèbe très jeune et qui devait correspondre à ses gouts du moment, comme pour une majorité d'hommes d'ailleurs mais ce serait fastidieux à développer, une page un jour peut-être.

Les romains ne connaissaient pas la dualité hétéro/homosexualité, la bisexualité était la généralité, il n'était pas rare qu'un aristocrate confie son fils, encore en robe prétexte, à un autre aristocrate afin de lui enseigner les particularité amoureuses homosexuelles, et ce au vu et au su de tout le monde. 

Les ancrages homophobes n'existaient pas pas plus qu'une tendance ne nuisait à une vie, un emploi ou une carrière.

Auguste n'aura qu'un enfant, une fille, il adoptera, comme beaucoup d'aristocrates romain, quatre garçons par la suite, ces derniers pour assurer sa descendance (Tout en considérant la caractère particulier romain de l'adoption) et aussi pour ses plaisirs, ce qu'évitent de souligner les historiens à quelques exceptions près.

Ce fut le premier empereur romain, c'est à dire investi de l'impérium et non pas comme on s'en fait l'image aujourd'hui d'un empereur plus copiée sur Napoléon Premier. Empereur ne voulait pas dire possesseur d'un empire mais commandant suprême d'un peuple. Posséder l'impérium.

Ce que voulait Jules césar et une des raisons pour laquelle il fut assassiné, son impérium ayant une fâcheuse tendance à remettre au gout du jour la monarchie de Tarquin, l'esprit "respublicain" instauré depuis plus de 450 ans ne pouvant le tolérer.   

En la personne d'Auguste la monarchie prenait un nouveau nom en gardant le même visage, on réalisera vite que les atrocités de certains empereurs à suivre n'auront rien à envier à l'hégémonie des Tarquin. 

L'image que retient l'histoire c'est celle du premier empereur et surtout l'image de l'installation de Rome dans une stabilité durable et une monté en puissance incontestable.

Là, encore une fois, on extrait un comportement personnel d'une vie exemplaire.

Il semble donc, qu'en des temps passés, le comportement caractéristique d'un individu n''influence nullement sa destiné.

Alors pourquoi pointer du doigt ce que certains appellent une défaillance, d'autres une perversion, d'autres encore une anomalie, puis encore une maladie mentale, j'en passe et des meilleures.

Celui qui pointe du doigt s'interroge déjà sur son propre fonctionnement en prenant à témoin le fonctionnement de l'autre, celui qui accuse c'est celui qui se remet en question, ce qui ne changera rien à l'accusé.

Et c'est là que se trouve l'envers du décor.

Changeons de sujet.

 

Apparences. Le regard des autres

Référence moderne d'un anti-système.

Où, refuge linguistique des simples d'esprit.

Ou, référence sociétaire politique d'un système déficient.

Quand une oligarchie est bien implantée, quelle fonctionne sur les rails bien huilés et en tire des profits considérables, ce qui se passe en France depuis plus de quarante ans, la survie de cette oligarchie ne dépend que de sa capacité à garder cette place.

Pour ça il y a la persuasion, mais aussi le dénie, il y a aussi les pressions, il y a l'installation de la peur, et enfin il y a la tyrannie.

Pas la tyrannie guerrière mais la tyrannie de l'esprit, la plus efficace, pour amener un peuple veule à se soumettre il faut d'abord le museler, pour ça il y a les moyens modernes employés depuis la même période, enfermer le peuple dans son confort en lui faisant bien comprendre que pour garder ce confort il doit se soumettre, j'appelle ça l'illusion du parfait.

Puis il y a la tyrannie de la peur, qui consiste à créer une situation de peur se référent à un passé catastrophique.

- La peur des grandes épidémies, réservées aux laboratoires pharmaceutiques pour faire toujours plus de profits.

- La peur des cataclysmes météorologiques, qui consiste à habituer un peuple à se protéger contre l'impossible, c'est le travail des médias météorologiques afin de distiller la peur des éléments, cette peur qui anesthésie les réflexes de défense et confine les peuples à ne se fier qu'à ce qu'on leur dit de faire, c'est une des formes de la tyrannie de l'esprit.

- La peur des guerres, surtout les dernières, qui ont laissé de grandes cicatrices, instiller dans les esprits qu'un autre fonctionnement amènera irrémédiablement à une guerre et au retour à des temps révolus mais qui reviennent régulièrement. Ce contrôle des cerveaux est de nature à conforter une position afin d'en garder le contrôle, justement.

- La peur du terrorisme, qui consiste à se servir de faits résurgents, mais pourtant anciens et connus, pour instiller une peur anesthésiante, l'oligarchie se pose en seul rempart à ce phénomène qui pourtant la sert, la terreur n'est pas l'apanage de l'islam pas plus que d'Al-Qaïda ou autres provisoires structures actuellement en action, la terreur a toujours existé parce qu'elle sert un système, la terreur n'est pas spontanée, elle est maitrisée, financée et dirigée fonction de ce dont à quoi elle est destiné à servir.

De maintenir un peuple dans la peur c'est lui enlever ses moyens d'autodéfense, si l'autodéfense était effective en France ce sont les terroristes qui auraient peur du peuple et non l'inverse.

Ce dernier point est important en ce moment parce que le monde est divisé en deux grandes tendances, gouverner et être gouverné. Ce qui se construit au sein de ces tendances ce sont des structures diverses, communautaires d'abord, puis sociétaires, s'appuyant sur des structures passées remises au gout du jour, comme la Franc-Maçonnerie. 

Cette dernière, qui est le noyaux vivant de l'actuelle aristocratie française, s'appuie sur des finances, pas celles de ceux qui les détiennent mais sur celles qui proviennent de ceux qui ne les détiennent pas, la population.

L'économie d'un pays ce n'est pas spécifiquement la richesse de son patrimoine, c'est la masse salariales de ceux qui ne détiennent rien, sauf le petit confort qu'on leur fait miroiter en permanence tout en les menaçant de le perdre s'ils s'égarent à vouloir aller ailleurs.

La politique de la peur c'est ça, faire croire au peuple que sa richesse lui appartient et qu'elle ne tient qu'à la décision de ceux qui le manipulent.

Quand le système déraille, quand ce peuple commence à se poser des questions, quand quelques meneurs parviennent à s'imposer et menacent de foutre le système oligarchique en difficulté on agite les marionnettes de la peur en faisant ressurgir du passé les monstre qui ont fait trembler le monde.

On a tellement conditionné le peuple à avoir peur qu'il préfère se suicider à rester dans un système dont il ne peut plus se passer que de tenter d'en sortir, la politique de la terreur psychologique est née.

C'est ce qui se passe aujourd'hui.

Quel rapport avec le début de cette page ?         

 

Apparences. Le regard des autres

Le regard.

Dans un monde conditionné à ne plus réfléchir la référence reste ce qu'on semble percevoir mais pas ce qu'on perçoit.

De cette façon on confine dans le conditionnement un système s'appuyant sur les apparences, plus on évolue et plus on se dote de moyen permettant de s'instruire et de connaitre, à condition de pouvoir choisir.

Le formidable outil de l'informatique ajouté à celui de l'audiovisuel laisse supposer que tout un chacun peut accéder au monde entier grâce au développement, en fait c'est tout l'inverse, il y a un siècle, pour vérifier une information, il fallait envoyer des gens sur place, déployer des moyens compliqués et archaïques pour amener cette information, c'était long mais efficace. 

Il fallait des preuves matérielles, des vraies, palpables et vérifiables.

Depuis l'explosion informatique et télévisuelle tout est sur place dans un petit rectangle posé sur un meuble ou accroché au mur, la presque totalité de la vie du peuple moyen passe par ce rectangle.

C'est le plus beau lavage de cerveau qu'aucun autre moyen ne peut obtenir, dans les temps passés - mais pas si lointains - il y avait des illusionnistes qui faisaient des tours de passe-passe sur une estrade, devant un public crédule, afin de faire passer de l'un à l'autre individu une image ou une situation, ça semblait tellement irréel que certains y croyaient.

Aujourd'hui, plus besoin d'estrade, plus besoin d'illusionnistes (Pourtant, avec tous ces politiques ils ne manquent pas) juste un regard dans le rectangle du salon, de la cuisine, de la chambre, ou autre suivant l'endroit où vous avez placé votre laveur de cerveau, voire à plusieurs endroits si vous avez plusieurs laveurs afin de ne pas manquer une miette de ces paroles qui vous laminent et vous conditionnent du lever au coucher.

Le système en place a besoin de vous conditionner, pour ce faire il vous laisse de quoi vous payer ces moyens de conditionnement, pour donner l'illusion que vous allez bien, il insère dans cette parodie continuelle de quoi distraire le cerveau, l'habituer à avoir quelques récréations, des jeux télévisuels, du sport de combat comme le foot, des émissions intellectuelles où il y a de tout sauf des intellectuels, des débats stériles avec un parterre choisis de gens déconnectés de ce qu'ils disent, etc.

Et ça marche.

Donc, en politique, quand le système constate qu'il y a du sable dans les rouages de l'abêtification nationale, il réagit en diffusant une lessive télévisuelle visant à démolir les grains de sable sociétaires qui voudraient bien autre chose.

C'est exactement ce qui se passe en ce moment avec notre fonctionnement.

Alors on ressort les nazis des tiroirs de la république, on y met une étiquette et on lave les cerveaux à l'huile de la Gestapo pour leur faire comprendre que l'ordre n'appartient qu'à celui qui en décide.

Prenons un exemple tout simple, 8h00 du matin, un scoop radio et télévisuel informe la population qu'un homme bien connu vient d'être arrêté pour suspicion d'actes délictueux, peu importe lequel, tout s'invente.

Stupeur dans la population, en dix minutes le pays est au courant, les langues se délient, chacun y va de son baratin ou de ses connaissances.

- On s'en doutait.

- Finalement ça n'étonne personne. 

- Moi je n'y crois pas. 

- Ce n'est pas possible. Etc..

Et puis le temps et les jours passent, les médias s'accrochent à ce morpions, il faut vendre et être le premier à vendre, ils en rajoutent, il enjolivent, ou salissent, bref en une semaine, cet homme si considérable et si adulé se retrouve au banc de l'infamie et discrédité.

Puis, vient le moment ou on annonce que c'est une erreur, un mauvais bruit lancé pour nuire, que cet homme est irréprochable.

Trop tard, pour les deux tiers de l'opinion publique il est coupable. D'être innocent.

C'est comme ça la société, les jugements sont instantanés et irréversibles, le mal est fait même s'il n'a jamais existé. C'est la puissance médiatique au service d'un système.

Le regard des autres c'est se fier aux apparences, c'est être trompé et donc se tromper volontairement en prêtant crédit à la moindre rumeur.

Nous vivons dans un monde d'apparence, le système doit fonctionner ainsi, avec des apparences.

    

Apparences. Le regard des autres

Pourquoi ces lignes.

Je vais commencer par la deuxième partie de cette page.

La société fonctionne sur des apparences, pour que ça continue il est indispensable qu'elles perdurent, d'où les fustigations politiques visant à rester dans le système sans même laisser envisager d'en changer.

Donc, une bonne partie du peuple, de peur de changer pour l'inconnu pourtant plus apte à sortir du système, reste confinée dans ses habitudes, mieux vaut le fouet qu'on connait que le miel qu'on ne connait pas mais qu'on pourrait avoir.

L'autre partie de cette page, la première, c'est pour démontrer que depuis quelques temps j'ai perdu quelques amis et quelques connaissances, les révélations de ma vie antérieure, que je gardais confinées depuis des décennies, ont fait claquer des portes. Pour moi c'est lumineux, je réalise que certains ne me fréquentaient que sur des apparences.

Cette révélation de constater que des faux-culs ne m'appréciaient qu'à travers des mirages me conforte dans le sentiment d'avoir fait involontairement un grand ménage.

Par contre j'en ai trouvé tellement d'autres qui m'ignoraient et qui découvrent que ce que représente un individu n'est pas forcément l'idée qu'on s'en fait, est révélatrice d'une ouverture d'esprit réconfortante.

L'humanité n'est donc pas entièrement perdue.

Il n'y a pas de rapport ! Oh si, cherchez bien.

Bon dimanche à tous et votez bien.

Prochaine page la suite de "Mes Boulots".

 

Pour me rejoindre, continuer à me suivre et partager ce blog, suivre mes délires et ma politique particulière, inscrivez-vous rubrique "s'abonner", bandeau droit du blog. 

 

Depuis des jours, et de plus en plus, j'entends des gens, proches, amis ou autres, me dire qu'ils n'iront pas voter parce que ça ne sert à rien.

Alors je dis C'EST NE PAS VOTER QUI NE SERT À RIEN.

C'est l'abstention qui conforte la position de ceux qui nous oppriment, voter c'est enfin les foutre dehors, ce que tout le monde demande.

                      Alors en votant, vous changerez la France.

 

Publié dans Société

Commenter cet article