Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Les problèmes successifs qui font, de temps en temps, la "UNE" du Dauphiné, sur l'hôpital, sont compensés par l'excellence du travail des personnels.

Heureusement.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Vue de l'entrée.

Utilisateur de cet hôpital, par nécessité comme la totalité des ceux qui s'y rendent, on ne peux pas dire que cet établissement sera dans le livre des records des établissements fonctionnels et bien gérés.

Bien évidemment je ne suis pas dans les confidences qui expliqueraient les méandres compliqués de cette gestion qui fait couler beaucoup d'encre.

Par définition l'hôpital réside en des infrastructures couteuses d'entretient, je ne sais comment sont réparties les différentes enveloppes ni comment les budgets sont montés.

Moi je ne suis qu'un simple utilisateur mais aussi un actionnaire involontaire puisque mes impôts, les coûts qui ne me sont pas remboursés, alimentent aussi ces établissements.

Cette entrée est déjà rébarbative par son aspect, deux énormes portes métalliques qui ont leur utilité mais qui sont esthétiquement dépassées, il faut entrer et sortir en apnée, les fumeurs faisant le siège de cette entrée on ne risque plus d'être incommodé dedans mais dehors, comme dans d'autres établissements (Une page "tabac" en préparation).

Engoncée entre deux pans d'immeuble elle est aussi "inquiétante", venteuse c'est un gouffre à courant d'air, l'hiver ça se fait sentir (Raison des deux portes métalliques), l'accès est difficile au milieu de divers véhicules mais on va voir pourquoi plus loin.

Le hall est assez bien agencé, je voulais faire des photos mais ce serait mal vu.

Toutefois certains personnels sont contraint de travailler dans des conditions difficiles, bien que modernisé la fonctionnalité n'est pas présente, c'est du moins ce que certains personnels dénoncent. 

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

L'accès aux urgences.

Même si on considère le contexte particulier de la montagne on ne peut que déplorer la navrance des lieux, quand on constate les prouesses faites pour Rhône-Azur, adjacent, on se dit qu'il y a peut-être mieux à faire que de laisser en l'état un service autant indispensable.

Et encore, là la route est dégagée, le redoux ayant aidé à "déglacer" les abords.

Un effort aurait pu être fait, depuis des années que le dilemme existe.

Mais pour çà il faut une volonté politique municipale, cette dernière est dépendante des conflits politiques et des budgets sans cesse repoussés en faveur d'autres travaux qui ne demandent pas d'urgence.

Des emplacements de stationnement anarchiques, vaguement "normalisés" sur des terrains nus et défoncés.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Le parking officiel de l'hôpital.

Quelques places non matérialisées sur de la terre battue, glacées en cette saison.

C'est du grand n'importe quoi, aucun aménagement d'accès, des sentiers, enneigés en ce moment, pourtant déjà difficilement utilisables pour ceux qui sont en pleine forme et pas trop âgés, donc la minorité des utilisateurs de l'hôpital.

Pour les autres on imagine les difficultés.

Le seul endroit où il est possible de construire des vrais parkings, j'en ai déjà fait quelques pages.  

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Stationnements sauvages.

Il reste les bords de rues, ces rues défoncées non matérialisées, une spécialité briançonnaise.

Maintenant, ça date de longtemps, de la construction de cet hôpital finalement, il semblerait qu'aucun maire n'ait pu s'occuper sérieusement des problèmes énormes de cet établissement, surtout environnementaux.

Quand à l'état de la chaussée elle est au diapason de la presque totalité de celles de la ville entière, défoncées.

Toutes les photos révèlent l'état des rues, ce n'est pas ciblé, c'est naturellement briançonnais, pas besoin de choisir une rue pour trouver des dégradations, elles en ont toutes.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Terrains vagues.

Existe-t-il en France un autre établissement hospitalier dans un tel dénuement ?

J'en doute.

Un revêtement provisoire, de ceux qui durent longtemps, et un tracé aléatoire, deux places réservées aux clients du laboratoire et deux pour la dépose minute des clients des Urgences.

C'est un peu léger compte tenu du contexte particulier de l'affluence touristique.

Cet environnement hospitalier c'est la honte de la ville, les touristes qui y sont passés sont unanimes à le préciser, entre autres constats de délabrement de la ville.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Les stationnements interdits.

Le long de cette "avenue" défoncée certains secteurs ont été interdits au stationnement, Mr le Maire a pris un arrêté pour ce faire, logique dans le contexte puisqu'il y passe des bus qui ont quelques difficultés à se croiser, surtout quand il neige.

C'est une mesure louable sauf que rien ne vient compenser ces interdictions, on a purement et simplement réduit le nombre de place accessibles sans prévoir autre chose, juste verbaliser les contrevenants, c'est à dire du "racket" puisque les patients n'ont d'autres choix que ces stationnements déréglementés.

On pourrait légitimement penser à une volonté délibérée de sanctionner ce qu'on incite à faire.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Difficile à départager.

Savoir si certains véhicules sont effectivement ceux de patients ou simplement du "passage" profitant de l'aubaine.

On peut donc comprendre aussi que la municipalité soit rigide, le problème de toutes les villes c'est de n'avoir qu'un nombre limité de places de stationnement pour un nombre bien plus important de véhicules à garer, c'est une stratégie bien connue et appliquée par pratiquement toutes les municipalité pour faire du fric, j'en avais aussi fait une page.

Etait-il donc impossible, en élaborant le bâtiment de Rhône-Azur, de prévoir la construction  de places, même payantes ?

Encore un problème de conflit de responsabilités, la politique gestionnaire voulant que chacun gère son petit monde personnel sans tenir compte d'autres, pourtant, en finalité, ce sont toujours les mêmes qui payent, pour rien.

Certains véhicules abusifs confortent donc les autorités à durcir leur position, la première photo en est un exemple frappant.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Là où on peut.

Difficile de faire autrement, il faut comprendre les patients, souvent en difficulté physique, qui doivent marcher plusieurs centaines de mètres à certaines heures fatidiques, celles où justement ils ont RDV.

Les places handicapées sont aussi toujours prises, près de l'hôpital c'est logique, juste considérer le réel handicap qui nécessite un emplacement particulier de celui du "handicap" de complaisance qui permet d'obtenir une carte à coller sous le pare-brise d'une voiture, j'en connais quelques-uns(unes) en excellente condition physique qui profitent du système, au détriment de ceux qui, justement, ne peuvent bénéficier de ces places à cause de ces abus, ce sera une autre page bien que j'en ai déjà fait état dans de précédentes.

Enfin ceux qui sont seuls au monde et qui ne se soucient pas de savoir si leur stationnement anarchique neutralise une autre place, trois places pour deux voitures c'est courant mais ce n'est pas répréhensible.

C'est pourtant une attitude incivique qu'on constate en permanence et partout, comme quoi le partage n'est pas perçu par tout le monde de la même façon.

Je ne parle pas pour moi, je marche, même si je commence à ressentir les effets de l'âge, je ne m'en plains pas, je subis sans rien dire, il y en a tellement qui sont plus "fatigués" que moi.

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

Une rue dégradée.

Et des stationnements également interdits.

A supposer que ces véhicules n'y soient plus, on les met où ?

 

Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".
Hôpital Briançon, l'environnement de la "honte".

L'accès principal.

Est lui aussi très dégradé, la neige n'explique pas tout.

Les stationnements en "empilement" au moindre emplacement potentiel c'est aussi perturbant, savoir comment des secours pourraient accéder sans problème si ça devenait indispensable, un hôpital on y soigne, en cas de problème il faut aussi pourvoir l'évacuer, pas sûr que ce soit dans de bonnes conditions si les voies sont "obstruées".

Eternel problème de cette ville ou tout fonctionne à l'inverse de la logique, quelle que soit la couleur politique municipale.

Pas simple.

Je souligne toutefois l'excellence du travail des personnels et leur amabilité, une compensation à la galère d'accès.

A très bientôt pour autre chose, une page mes boulot mais quand je serai de repos, en saison c'est plus difficile.

Bonne soirée à tous.

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Publié dans Briançon

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