Les économies qui tuent l'économie.

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Je me suis souvent posé la question qui consiste à considérer que le suicide économique va de pair avec l'effondrement du pouvoir d'achat.

 

Les économies qui tuent l'économie.

Anachronismes.

En 1976 j'avais travaillé quelques semaines à EUROMARCHÉ pour ceux qui se souviennent de cette enseigne.

La stratégie commerciale consistait à mettre en évidence, en tête de rayonnage et près des caisses, une panoplie de produit superflus mais très alléchants par leurs couleurs et leurs présentations.

L'attente, aux caisses, favorisait les achats superflus, surtout s'il y a des enfants, la stratégie commerciale consistant aussi à créer des files d'attente supportables mais suffisamment longue pour laisser le temps, aux potentiels acheteurs, de parcourir des yeux ces rayons inutiles aux multiples produits vendus dix fois le prix qu'ils valent.

Il ne manquera pas un gosse qui sollicitera un de ces produits attirants et faits aussi pour çà.

C'est la raison pour laquelle les produits de première nécessité sont toujours au fond des magasins, là où le client ne traine pas, ceux qui font comme moi, ayant préparé une liste d'achat, qui connaissent le magasin par coeur, qui adoptent leur trajet dans les rayonnages de façon à aller le plus vite possible, presque par automatisme, ce n'est pas porteur pour la grande distribution, le but des grandes surface c'est de faciliter l'accès aux rayonnages tout en modifiant fréquemment ces mêmes rayonnages.

Ça doit fonctionner puisque certaines modifient en permanence les emplacements des produits, mettre en avant la marque de la grande surface, à hauteur des yeux pour en favoriser l'achat, de la même façon que les rayons scolaires et les rayons jouets sont adaptés à la taille moyenne des enfants de 5 à 10 ans pour qu'ils influent sur leur parents d'acheter ce qui les accroche.

En 2017 cette stratégie est toujours appliquée, de façon plus fréquente suivant les grandes surfaces, LECLERC est le champion des modifications, chaque semaine il y a du changement, là où on sait qu'il y a des lingettes, par exemple, la semaine suivante ces dernières se seront déplacées, à la place on trouve un autre produit qu'on a pas prévu d'acheter.

Les lingettes ont changé de place mais aussi de hauteur, quand les gens sont pressés, qu'il y a des gosses turbulents à maitriser, ils ne prennent pas le temps de chercher, il prennent un autre produit approchant, ceux qui ont du mal à se vendre, de la même façon quand un produit ne se vend pas on laisse délibérément vide le rayonnage du produit similaire qui se vend bien, on peut considérer cette façon de faire comme de la vente forcée.

Il n'est pas rare que certains rayons restent vide une semaine, voire plus, c'est voulu même si le personnel interrogé par le client prétend que c'est une rupture de stock. 

Dans les années 1975 - 1995 le pouvoir d'achat des ménages laissait à ces derniers quelques centaines de francs disponibles en fin de mois, même chez les moins favorisés, considérant que la presque totalité des consommateurs ne sont pas "fourmis" ce "surplus" d'argent était dépensé dans le superflus, il n'y avait pas encore la véritable angoisse des fins de mois impossibles et les banques ne pratiquaient pas encore systématiquement les découverts autorisés accompagnés de frais pharaoniques, ce qui plombe encore plus ces mêmes ménages aujourd'hui. 

Juste savoir que quand on ne possède pas on ne dispose pas.

Un anachronisme commercial qui voudrait que les clients dépensent ce qu'ils n'ont plus.

 

Les économies qui tuent l'économie.

Image parlante.

Ce ne sont pas que les retraités qui sont touchés par les aberrantes disparités, les inversions proportionnelles touchent tous les domaines et bien sûr ceux des moins nantis.

Certaines institutions de l'Etat, fort de leur monopole, font la pluie et le beau temps, la pluie de problèmes pour les clients et le beau temps pour les directeurs et actionnaires de ces institutions, il en est de même pour les entreprises d'Etat, en fait tout est dépendant de l'Etat qui décide.

La médiatisation, ciblée et argumentée par l'Etat, tend à laisser entendre que tout va bien dans le meilleurs des mondes, savoir que plus on a tendance à faire croire que les choses vont bien et plus elles vont mal, un peu comme ces médecins qui se veulent rassurants vis à vis d'un malade en phase terminale.

L'Etat, ou plutôt les Etats européens, ont voulu une union contre nature, disons plutôt que la finance européenne a voulu concurrencer le dollar, référence monétaire internationale dans la presque totalité des échanges commerciaux, la fusion des peuples c'est le contraire d'une bonne santé économique dans un contexte de disparité sociale flagrante.

L'Europe voulait acheter le pétrole, puisque c'est la référence d'indexation internationale, à moindre coût, sans passer par le dollar, ou plutôt en passant par un dollar affaibli par la nouvelle monnaie unique, l'Euro.

La première conséquence fut le problème des vases communicants, les pays en bonne santé financière, comme l'était la France avant Schengen, ont donc perfusé leur bonne santé économique à ceux qui étaient à la traine de l'Europe (Et qui y sont toujours, les assistés de l'Europe), la première conséquence néfaste de cette Europe qui s'autodétruit.

Les financiers, donc les banques, ont sacrifié les peuples qui les faisaient vivre, au profit d'une finance internationale qui ne pouvait tenir la route, de vouloir contrer la finance américaine sans se soucier de la montée en puissance de la Chine et de l'Inde c'est comme jouer à la belote à deux en ignorant les autres.

C'est justement à ce même moment que l'industrie européenne a commencé à se dégrader, l'occident, inondé de produits asiatiques au coût ridicule, c'était l'assurance de l'effondrement industriel européen et surtout français, les pays européens qui avaient un faible taux économique s'en sortent mieux puisque déjà dans le même esprit économique que les pays d'Asie, c'est donc toute l'Europe de l'Ouest qui s'est sabordé en achetant ce qu'elle ne produisait plus.

Plus de production plus d'industrie, plus d'industrie plus de travail, plus de travail plus de pouvoir d'achat, la seule solution c'est l'endettement en attendant des jours meilleurs qui n'arriveront jamais.

Les dettes il faut les rembourser, avec les intérêts, mais sans revenu c'est un suicide financier et économique, il ne reste que la dernière option aux Etats en faillite, l'imposition et la taxation à outrance, jusqu'à la limite.

Sauf qu'en France on a dépassé la limite, le point de non retour est atteint, la France ne peut plus ni payer ni garantir le remboursement de ses dettes, depuis 2009 la quasi totalité des finances réservées au remboursement de la dette ne payent que les intérêts, la dette continue donc à grossir de façon exponentielle par des intérêts proportionnels au solde qui augmente d'année en année, c'est la fuite en avant, c'est la chute incontournable du gouffre économique.

Ce n'est pas pour rien qu'on distille l'idée de "confisquer" les économies des français sous forme d'assurances sur la vie, ça représente les deux tiers de la totalité de la dette, c'est en effet une façon de sortir le pays de la crise d'endettement mais c'est aussi voler les français, Macron, Hamon, Fillon, et autres prétendants à la présidence, sont très intéressés par cette solution qui risque de se concrétiser.

La France n'a plus d'économie, les dirigeants le savent, le FMI aussi, c'est aussi pourquoi il est absolument indispensable que ce soit les deux tendances politiques en place depuis plus de quarante ans qui restent au pouvoir, pour continuer à faire semblant, c'est devenu sans retour.

Si ni la gauche ni la droite ne sont représentées par l'élection d'un Président de la république, "pion" aux ordres du parlement européen et aux ordre des USA qui sont bien heureux de voir l'Europe s'enfoncer, si c'est un président ou une présidente autre qui accède au pouvoir le FMI déclarera la France en faillite et la mise sous tutelle financière européenne du pays.

C'est aussi pour cette raison majeure qu'il faut introduire des éléments de substitution aux peuples d'Europe de l'Ouest, il faut pouvoir continuer à fonctionner un minimum avec le minimum de couts, une mission suicide qui consiste à sacrifier les populations autochtones au profit d'une population importée qui travaillera pour des salaires au tiers des actuels.

L'immigration massive ce n'est pas un hasard ni la conséquence d'une guerre qui n'est ni la première ni la dernière.

Ne pas oublier que l'économie d'un pays est tributaire des dépenses liées au travail, c'est aussi pourquoi le grand patronat voit l'immigration massive comme la solution au coût du travail.

Peu importe que les français de souche soient écrasés par les taxes et frais divers, nos dirigeants savent très bien que dans quinze ou vingt ans ils ne seront plus en mesure que de subir sans rien dire, la raison majeure pour laquelle on les musèle et on les habitue, depuis quarante ans, à accepter l'inacceptable, et ça marche.

     

Les économies qui tuent l'économie.

Pour que ça fonctionne.

On a besoin de figurant, marionnettes ou pions, au choix, notre président actuel en est la plus belle représentation. Il faut quand-même préciser que six mois avant les Présidentielles de 2012 personne ne songeait à lui, L'abêtification française et la déséducation nationale ont fait l'essentiel.

Le précédent, Nicolas sarkozy, s'est payé le luxe des appuis islamiques, c'est plus porteur et plus enrichissant, et puis quand on travaille pour la Justice ont connait toutes les subtilités qui permettent de fabriquer des emplois fictifs, des fausses factures et autres substituts permettant d'enculer le pauvre peuple dont une bonne partie aime ça d'ailleurs, et en redemande avec le sourire.

Bref, un petit clown qui s'est senti pousser des ailes, qui a appris sur le tas alors que le pays aurait eut besoin d'un économiste vu la dette et la tartine de 600 millions d'Euros qu'y a rajouté Sarkozy en seulement cinq ans, c'est pour ça qu'il voulait revenir.

Si l'Europe a plombé certains pays de l'UE, les plus riches, la France est la seule à s'être laisser glisser, c'est aussi la seule à avoir le système social international le plus évolué du monde pour....... les étrangers.

En s'exonérant des grandes envolés lyriques de certains gouvernants, en s'exonérant du matraquage médiatique d'Etat qui lamine les cerveaux en modifiant leur fonctionnement, on réalise que depuis l'avènement Mitterrand la société française coule vers l'inéluctable faillite.

Ce ne sont pas les contrats juteux (Pour les acheteurs) passés par notre navet national, via les quelques entrepreneurs qui nous restent, qui vont absorber une dette qui est devenu impossible à rembourser, le gouvernement le sait, la haute finance aussi, le FMI aussi, la situation de la France est plus mauvaise que celle de la Grèce avant sa chute, mais pour faire semblant il faut garder la tête hors de l'eau, le problème c'est que l'eau monte inexorablement.

La France est en faillite, personne n'ose en prononcer le mot mais c'est une évidence, c'est ce qui permet aux USA de faire pression sur notre gouvernement et aux pays islamiques, qui détiennent une bonne partie de nos créances, de faire la pluie et le beau temps en France et en Europe.

Qui plus est l'inflation est colossale, la France est loin de posséder la richesse en or de sa monnaie, même si elle est européenne (Une façon de cacher la merde au chat) la France ne survit plus que grâce à ses dettes en continuelle augmentation, ça ne va plus durer bien longtemps. 

Et c'est surtout pour ça qu'il ne faut pas qu'il y ait autre que le PS ou la droite au pouvoir, pour continuer à aller dans le mur et se retrouver vassaux de cette Europe pourtant moribonde.

Les profits d'Etat ne sont qu'une apparence à rester digne d'appartenir à la communauté internationale, le train de vie de ce même Etat, digne de la monarchie, est démentiel au regard de l'état du pays, mais pour faire semblant on continue de faire comme si tout allait bien, n'est-ce pas ce qu'affirme notre minable national !

       

Les économies qui tuent l'économie.

L'Europe avant MAASTRICHT.

François Mitterrand nous l'a passé en douceur, il a joué le charme sans nous annoncer qu'il y avait, à la clef, une constitution européenne qui laminerait la nôtre dès 2005, du moins qui la submergerait puisque les décisions de Bruxelles sont prédominantes.

La France était encore le moteur de l'Europe, sortie de l'OTAN en 1966 après avoir invité les américains à quitter le sol français dès 1963, c'était la seule solution pour que la France redevienne souveraine, elle était sous domination américaine déguisée, ce que voulait Churchill et Roosevelt en 1945 pour contenir l'URSS.

L'économie française rebondissait grâce à la reconstruction mais aussi à la réintégration de ses industries trop dépendantes des USA.

         

Les économies qui tuent l'économie.

L'Europe d'aujourd'hui.

Une uniformité qui en dit long, tout le contraire d'une bonne économie internationale, un pays ne peut pas fonctionner s'il a des comptes à rendre aux autres, les industries se sont écroulées au profit de l'Europe de l'Est, les normes imposées ont détruit l'économie artisanale, la mauvaise gestion des chefs d'Etat successifs, depuis 1981, a vassalisé la France qui ne peut plus se passer de ses "partenaires" qui pourtant la saignent à blanc, paradoxe d'une spirale infernale comme l'est la spirale financière de la dette.

Le chômage est proportionnel à la destruction économique mais aussi à l'augmentation démographique en partie due à l'immigration intensive, depuis le démantèlement supposé de la jungle de Calais la médiatisation s'est vu imposer un silence coupable, on ne parle plus de "l'invasion" qui perdure.

Les migrants continuent de rentrer à un rythme soutenu donc à augmenter la précarité, le chômage, les sans abris, à détruire le tissu économique déjà moribond, à augmenter une dette suicide et à détruire le système social français que tant nous enviait il y a encore vingt ans.

Il n'y a plus que les ménages gagnant plus de 3000 Euros par mois qui arrivent à s'en sortir, et encore, trop content d'avoir pu tout payer même s'il ne reste plus rien, la priorité n'est plus de parvenir à vivre correctement mais de parvenir à payer les innombrables taxes et impôts de plus en plus lourd.

Là-dessus est venu s'ajouter la pompe à fric de la vache à lait, l'automobile, quand un gouvernement fixe un budget sur les contravention c'est qu'il a mis en place le système qui va l'alimenter, tenir l'objectif financier du budget PV c'est mettre en place les moyens pour y parvenir.

Sachant que les systèmes permettant de s'y tenir sont confiés au "privé" on réalise encore mieux la gigantesque arnaque d'Etat, le racket officiel voté par des députés que des français ont mis en place pour faire exactement le contraire.               

C'est beau la crédulité nationale.

En quarante ans les gouvernements alternativement de droite et de gauche ont réussi à réduire le peuple à l'esclavage intellectuel  et médiatique, la population avalise la quasi totalité de ce qui la détruit, nos gouvernants successifs ont en effet fait du bon travail.

 

Les économies qui tuent l'économie.
Les économies qui tuent l'économie.

Le parlement européen.

Le jour de la rentrée des classes.

Cette pieuvre, digne de la mafia, coute à elle seule 1,2 % du budget global du budget de tous les pays d'Europe, la France perd 7 milliards d'Euros par an uniquement aux profits des pays à l'économie faible, ou supposée faible parce que quand un pays a une dette supérieure à son PIB et continue de dépenser en augmentant cette dette, l'équilibre européen est rompu.

Combien de français savent que nous perdons sept milliards par an qui sont compensés par l'emprunt, donc augmentation de la dette, donc de ses intérêts ?

La France achète plus qu'elle ne vend, normal quand on n'a plus d'industrie, c'est à dire qu'elle perd de l'argent sur l'économie de marché mais qu'en plus elle finance ceux qui lui font perdre de l'argent, quand on entend les prétendants au "trône" annoncer qu'ils vont résoudre les problèmes qu'ils ont créés on se dit que la population française est soigneusement tenue désinformée pour ne rien voir.

Il va falloir y penser en Avril 2017.

Le parlement vide en cours d'année c'est la preuve du gigantisme de l'inutile, des décrets votés à 2% du nombre des élus grassement payés pour être absents.

 

Les économies qui tuent l'économie.

Faire semblant.

En fait le français moyen fait semblant d'être, à défaut d'être, justement.

Cette photo date de Décembre 2010, déjà il y avait défection de touristes, en 2016 - 2017 la défection est encore plus sensible, c'est un des signes qui démontrent l'effondrement de l'économie.

L'économie d'un pays ce n'est pas des contrats d'armement signés avec des partenaires douteux, c'est le pouvoir d'achat du peuple.

Si le peuple n'a pas le retour de ses impôts c'est que le gouvernement ne gouverne plus.

L'imposition au service de la précarité internationale c'est aussi un gouffre économique.

Ce qu'on prend au peuple il ne le dépense pas, une bonne partie de ceux qui sont sur les pistes de ski ont emprunté pour faire semblant, quand on entend des touristes et des vacanciers nous dire qu'ils sont "seuls" sur les pistes en pleine saison c'est qu'il y a un grand malaise et si les médias écrivent des conneries en prétendant que le commerce local va bien c'est juste pour ne pas faire peur au peu qui viennent encore.

Les locations vides sont nombreuses, les cars roulent à vide, ou presque, les hôtels sont obligés de faire des sacrifices sur les nuitées, ce que ne fait pas l'Etat sur leurs taxes.

Et c'est tout qui est comme çà.

Les promoteurs investissent pour réduire leurs impôts, on bétonne un cadre de vie recherché pour attirer ceux qui le recherchent mais qui ne viennent plus à cause de ce bétonnage, un paradoxe économique.

La véritable économie ce sont les dépenses des ménages, ces derniers n'ont plus de quoi dépenser, le reste suit.

   

Les économies qui tuent l'économie.

A peine exagéré.

Je me prends pour exemple, il doit bien y avoir des gens qui fonctionnent comme moi.

J'ai commencé à travailler en 1967, j'ignorais, à cette époque, que plusieurs employeurs ne m'avaient pas déclaré.

Nous sommes en 2017, je continue à travailler pour pouvoir faire face à mes obligations courantes, de plus en plus couteuses, pour aider certains de mes enfants qui sont à la peine, j'en ai un qui est actuellement SDF et squatte chez l'un ou l'autre, il n'est pas immigré, il n'est ni syrien ni africain, il est né en France, il n'est pas arrivé par la mer sur une embarcation de fortune.

Il n'a droit à rien d'autre qu'une indemnité temporaire de chômage de 750 Euros par mois, moins qu'un migrant, pas de quoi vivre, tout juste survivre en dépendant des autres, je travaille aussi pour payer des impôts sur le salaire du travail que j'effectue, pour justement pouvoir les payer, si j'ai la chance de pouvoir éditer assez de livres je pourrai peut-être arrêter de travailler, juste savoir combien l'Etat va me ponctionner sur de potentiels revenus.

D'autres de mes enfants, qui travaillent pourtant, sont démunis dès le 20 de chaque mois, je mets bien de chaque mois et non plus exceptionnellement comme il y a encore quinze ans.

Je donne ce que je peux à ceux qui me le demandent, il m'arrive de donner un petit billet aux SDF de Briançon que je rencontre, je la connais leur misère même s'ils ont passé le point de non retour.

Je ne suis ni un saint ni un cas exceptionnel, je fais juste ce que je peux, et c'est trop peu. On est des milliers comme ça.

Je vois énormément de monde, dans ma spécialité professionnelle du moment ça m'est accessible, j'en vois des gens, rien qu'à leur fringues et leur pompes on détecte tout de suite le niveau social, ils sont nombreux à ne pouvoir que se permettre de ne porter que des pantalons de survêtement pas cher et des "baskets" à 20 Euros, même en plein hiver.

Je vois aussi les gosses, de 5 à 18 ans, là aussi c'est révélateur, ces gens là les dirigeants ne les voient pas, ils les ignorent, ils tournent la tête.

Ce sont ces dirigeants qui prennent pour cause cette misère afin de les servir, on ne voit la misère qu'avant les élections, c'est valable pour tous les candidats, je mets bien TOUS LES CANDIDATS, parce que seul un personnage du peuple saura ce qu'est le peuple, tous ceux qui se présentent sont nantis, disposent de facilités et de finances leurs permettant de se présenter, c'est aussi pour ça que les élections sont un leurre, ne peuvent se présenter que ceux qui disposent des finances de ceux qui n'en ont pas.

On n'est pas dans la merde.

A très bientôt pour autre chose, mes pages sont espacées, travail oblige.

Bonne soirée à tous.

 

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Publié dans Histoire et société

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