Le tabac t'aura

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Le tabac fait un tabac, surtout dans les hôpitaux.

 

Classique.

Quand je vais à Oulx je vois les fumeurs descendre durant les deux minutes d'arrêt.

Quand je prends le TGV j'évite d'aller aux toilettes, à presque tous les coups on passe derrière un fumeur, c'est parfois irrespirable.

Dans le présent cas de figure c'est déjà moins normal, laisser un bébé tout seul, même si c'est confiné et pratiquement sans risque, il y a matière à se poser des questions quand à la responsabilité, mais chacun ayant de bonnes raisons d'agir selon son humeur je ne critiquerai pas, juste constater.

 

Le tabac t'aura
Le tabac t'aura

Un demi-siècle d'écart.

Sauf manque d'information je crois que les troupes n'existent plus, en fait c'était des Gauloises sans filtre, qui arrachaient dur la gueule et qui brulaient les poumons.

Ces cigarettes on les doit d'abord à Christophe Colomb, du moins le tabac, puis à Louis XIV et à Napoléon 1er,  en fait pratiquement au début, vers 1590, les retours d'explorations des Amériques rapportent du tabac, les indiens rencontrés en fument régulièrement, cette mode néfaste va envahir l'Europe à une vitesse foudroyante, aussi vite que se sont répandues les grandes épidémies venues aussi par la mer.

Mais le tabagisme n'est-il pas la plus grande et la plus longue épidémie de tous les siècles depuis plus de cinq cent ans !  

Cette drogue, parce que c'est une drogue même si elle est légalisée (ça rapporte tellement), a le pouvoir de faire tomber la tension nerveuse, elle endort certains neurones et donne une sensation furtive de bien-être, comme toutes les drogues il y a l'effet néfaste.

Un soldat au combat est comme tous les hommes, il a peur et reste réticent à aller tuer d'autres soldats qui sont comme lui, exécuteurs sans être auteurs, l'aberration d'une guerre c'est d'envoyer s'entretuer des hommes qui ne se connaissent pas pour satisfaire quelques autres qui se connaissent mais qui ne se battent pas. Donc le tabac et l'alcool sont des anabolisants furtifs et des modérateurs de sensation, à volonté pour les soldats.

Depuis des décennies le tabac est vendu officiellement sous la tutelle de l'Etat, les taxes qui en découlent amenant des sommes considérables dans les caisses pourtant toujours vides, les trois matières qui rapportent le plus à l'Etat, en dehors de l'imposition officielle, ce sont les carburants, l'alcool et le tabac, sur les trois deux sont nocifs directement et le troisième indirectement mais utile, contrairement aux précédents.

Il est alors anachronique de faire des campagnes qui tendraient à inciter les gens à supprimer ce qui est si lucratif, les dépenses de santé pour ces deux causes étant très largement inférieures à ce que ça rapporte, même si on nous dit le contraire pour prétexter une nouvelles levée de taxes diverses. 

 

Le tabac t'aura

Ce genre de campagne.

Si elles partent d'un bon sentiment elles sont vouées à l'échec avant même d'avoir commencé, j'ai fumé, de 1968 à 1981, puis épisodiquement jusqu'en 1989, j'ai cette faculté de pouvoir m'arrêter du jour au lendemain, que ce soit pour le tabac, ou pour l'alcool à l'époque ou je tisanais beaucoup. 

Ces deux saloperies ne sont plus que mauvais souvenirs.

Je sais par expérience qu'une campagne anti tabac n'a que très peu d'impact, toutefois, c'est toujours ça de pris.

En partant de la cigarette initiale le tabagisme se déroule ainsi :

La première fait tousser, elle déclenche le réflexe de rejet, mais, pour faire comme les autres, pour être un "homme" comme je l'ai si souvent entendu, on y retourne, la deuxième passe mieux, les autres aussi en procurant même un certain plaisir, c'est la porte de l'accoutumance.

Bien qu'ils s'en défendent les cigarettiers ajoutent des produits qui modifient certaines molécules incitant le cerveau à la dépendance, et ce dès les premières cigarettes, moyen efficace pour vendre toujours plus, la santé de l'humanité n'a jamais été une priorité pour les marchands de mort avides de profits.

Pendant une bonne dizaines d'années, suivant l'intensité tabagique bien entendu, aucun fumeur ne réalisera vraiment qu'il s'empoisonne, ils en entendent bien parler, ils voient bien aussi les conséquences sur les plus vieux qu'eux, mais trouvent toujours une bonne raison pour détourner le mal sur un autre facteur, le plus courant c'est "il ne fait pas de sport".

Quand le fumeur commence à réaliser qu'il ressent des maux pouvant être liés au tabac il prend des mesures personnelles, comme moins fumer, mais ça ne dure pas longtemps et puis pour remplir une citerne, que ce soit avec un seau ou une petite cuillère elle sera pleine un jour, c'est juste que ça dure plus longtemps, pour les poumons c'est pareil. 

Quand le fumeur commence à ressentir les maux consécutifs au tabagisme il est trop tard, c'est irréversible.

Suivant la personne concernée l'arrêt immédiat stoppe la propagation des maux, en fonction du degré de destruction des tissus, il est soit encore temps et la vie est possible sans trop de dommage, soit il est trop tard et arrêter ne sert plus à rien.

 

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Le tabac t'aura

Quel droit ?

Il y a déjà longtemps que j'ai cessé de tenter de discuter avec un fumeur invétéré, d'une part il m'envoie chier à presque tous les coups, s'estimant grand garçon (ou grande fille, à ce niveau la parité est respecté) n'ayant pas de leçon à recevoir, ce qui est exact sauf que ce ne sont pas des leçons.

D'autre part on ne prêche pas un convaincu, je suis bien placé pour savoir que ceux qui tentent de nous conseiller sont vus en moralisateurs. Ayant personnellement franchi la frontière qui sépare les fumeurs des non-fumeur, mais dans le bon sens, je connais les deux positions.

Enfin, dès que je me manifeste pour interpeller un enfumeur je me vois remettre en place par l'énoncé d'un droit que je ne connais pas, le droit de fumer n'incluant pas le droit d'enfumer pour peu que fumer soit un droit bien entendu, je n'ai rien vu en ce sens au Journal Officiel.

Aucun fumeur n'admettra qu'il nuit aux autres, d'une part il n'a plus d'odorat, d'autre part il estime que c'est à l'enfumé de sortir de son environnement pollueur.

Avant on fumait n'importe où, les bars du dimanche matin, surtout ceux qui font PMU, étaient absolument irrespirables sauf pour les fumeurs.

C'était la même chose dans pratiquement tous les lieux publics y compris les hôpitaux.

Les excellentes dispositions gouvernementales ont déplacé ces problèmes, si d'être dans un lieu public n'enfume plus, y entrer ou en sortir nécessite de se mettre en apnée, histoire de traverser l'environnement tabagique attenant à ces lieux.

Avant j'allais au café, ne serait-ce que pour rencontrer des gens et boire un café ou un demi de bière quand j'en buvais encore, beaucoup de ces café-bars, surtout pendant les beaux jours, laissent leurs portes et fenêtres largement ouvertes, la physique s'appliquant aussi dans ce contexte, les fumées extérieures rentrent dans l'établissement, les non-fumeurs devant supporter le pénétrant tabagisme extérieur.

Si j'ai le malheur d'en faire état aux fumeurs j'ai droit à ma volée d'injures et d'imprécations, surtout ceux qui ignorent le fonctionnement du déplacement des courants d'un anticyclone vers une dépression, fut-il très localisé.

Il en va de même dans certains restaurants, surtout ceux dont la salle à manger est attenante au bar donc aux accès largement ouverts, c'est une spécialité de certains restaurants de bord de route de Briançon, raisons pour lesquelles je n'y vais plus non plus. Surtout ceux dont les personnels fument à l'intérieur de leur propre établissement, il y en a quelques-uns aussi dans cette ville. Et puis comme ça je fais des économies alors qu'eux ne font plus de recettes, du moins des miennes.

Il en va de même en entreprise, les fumeurs sont dehors, près des locaux mais ils enfument les autres, soit par ces fumées qui se réfugient dans la micro-dépression d'un local, soit par l'obligation de traverser la zone enfumée, sous le regard parfois courroucé de ceux qui me voient froncer le nez.

C'est aussi ce qui me chasse de chez certains amis ou membres de la famille, le logis d'un fumeur me fait dégueuler, tout est imprégné de tabac froid, les murs jaunis, les tentures et autres tissus imbibés, le fauteuil ou canapé idem. Parfois avec les enfants, conduisant les cars scolaires je sens et sais quel enfant vit dans un milieu tabagique, c'est presque criminel.

L'haleine putride d'un fumeur c'est pire qu'un chiotte cradouille et ça dure plus longtemps, en amour, rouler une pelle à un cendrier c'est repoussant et n'incite pas à y retourner, si en plus le cendrier pue la vinasse c'est la totale.

Dans un sens ça me permet de prendre du recul et de mieux cerner les choses et les comportements, surtout quand on me dit que ce sont les plus gênés qui s'en vont, ce que je fais sans jamais y revenir, je préfère passer pour un abruti, un con, un vieux grincheux, un emmerdeur, que de respirer cette merde que j'ai supprimé voilà plus de trente ans.           

 

Le tabac t'aura

J'ai beaucoup hésité....

....à mettre cette photo, d'une part ça n'a pas vraiment d'effet sur les comportements, d'autre part ça illustre la presque totalité des paquets de cigarettes, en pure perte d'ailleurs.

Et puis d'avoir égayé ces paquets de photos sordides et morbides ça les a banalisés, l'effet inverse se produit, on achète un paquet en choisissant la photo la plus gore, un concours entre jeunes qui se marrent en regardant ces illustrations, c'est un grand ratage d'Etat mais il y a certainement quelqu'un qui en tire profit.

Cet homme, du moins ce qu'il en reste, c'est sensiblement l'état de mon père depuis quelques semaines avant sa mort, j'ai l'impression de le revoir ce soir du 7 Janvier 1967 à 20h30 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, je suis le dernier à l'avoir vu, j'avais seize ans, il en avait 43 et ne pesait plus que 40 kilos, on lui avait pratiqué une trachéotomie pour qu'il puisse respirer, la gorge et les poumons rongés par le tabagisme. Il est mort dans la nuit du 7 au 8 Janvier à 1h30. C'est une image gravée à vie.

Mon frère aîné est parti aussi dans les mêmes conditions, à l'âge de 51 ans, dans le même état, puis d'autres que j'ai connu et qui sont aussi partis dans des états épouvantables, des souffrances terribles. Tous avaient de moins de 55 ans.

Quand je regarde la momie de Ramsès II en photo et que je la compare à cet être encore vivant je me dit que les égyptiens n'ont pas eut la "chance" de découvrir le tabagisme, le plus gros de la momification est fait.

Alors bien sûr j'entends, en réponse, les mêmes conneries qu'on entend souvent d'ailleurs, "moi je connais un vieux de 80 ans qui fume". Voilà de quoi rassurer les fumeurs, sur milles morts jeunes il y a un vieux qui résiste, la bonne conscience est sauve.

   

Le tabac t'aura
Le tabac t'aura

Attila, le fléau de Dieu.

Tout le monde a entendu cette phrase un jour ou l'autre.

Il y a "tabac" le fléau de l'homme, personne n'en a entendu parler, pourtant partout où notre regard se porte il y a des nuisances dues au tabagisme, en dehors des conséquences de santé il y a les conséquences sociétaires, puis les conséquences sociales.

Les conséquences sociétaires sont visibles partout, le moindre recoin est un signe du passage du fumeur, ces deux bacs à fleurs sont situés près de l'arrêt de bus "Prorel" avenue René Froger.

Là, plusieurs nuisances, d'abord les innombrables mégots, ensuite l'enfumage de l'environnement du car, toujours cet effet anticyclone vers dépression, les fumées extérieures rentrent dans le car et enfument les voyageurs, il m'est arrivé de demander à certains fumeurs avides de terminer leur cigarette, avant de monter, en tirant dessus comme des malades, qu'ils sont d'ailleurs le tabagisme est une pathologie, de se déplacer pour éviter que leur fumée de cigarette m'incommode.

La plupart s'exécutent, dont certains conscient de la gêne, certains me font des réflexions du genre "j'ai bien le droit de fumer" ou "je suis dehors", ceux qui méconnaissent la physique donc, etc.

Je suis confus d'être parfois obligé de demander à un fumeur de s'éloigner, il considère souvent que c'est du dédain ou autre forme de défiance alors que ce n'est que la fumée. 

J'ai eu aussi, rare il est vrai, des fumeurs dans le car, ceux qui sont ivres et qui foutent le bordel dans le véhicule, canaliser ce genre d'humanité c'est compliqué surtout quand ils me balancent "j't'emmerde", "va te chier", " va te faire enculer", et toute cette gamme poétique de haute volée intellectuelle si prisée de cette humanité.

Les conséquences sociales sont plus sournoises mais combien plus néfastes, un budget clope c'est 2 500 Euros par an pour un seul individu, dans un couple qui fume c'est 5 000 Euros par an, quand on n'a que 1500 Euros par mois pour vivre ça fait un sacré trou dans le budget. 

Ceux que j'aide c'est en nourriture, vêtements, mobilier et/ou électro-ménager, je ne donne pas d'argent à des tiers sachant où ça va aller, alcool ou tabac, en dehors de quelques billets que je donne aux clochards de Briançon mais là je sais où ça va, ils ne leur reste que ce petit plaisir et les sommes sont limités.

J'ai suffisamment vécu et connu bien des situations pour connaitre les dégâts consécutifs au tabagisme et à la boisson, à ce sujet je n'ai de leçon à recevoir de personne et ceux qui veulent en savoir plus sur mon parcours très chaotique pourront acheter mes livres actuellement chez l'éditeur, AD'HOMO tome I à paraitre mi Avril et Tome II à paraitre fin Mai, ils seront enthousiastes ou écoeurés mais certainement pas indifférents. Les suivants à paraitre en Septembre et décembre seront aussi très instructifs. Par Internet à la FNAC, AMAZON, Editions Saint Honoré et autres.

 

Le tabac t'aura
Le tabac t'aura
Le tabac t'aura
Le tabac t'aura

Négligence ? Incivisme ? Crétinisme ?

Les qualificatifs ne manquent pas.

Il est arrivé que j'interpelle des gens qui jettent leur cigarette encore allumée au sol, ou qui balancent leurs mégots là où ils se trouvent, ou qui vident le cendrier de leur voiture par la portière profitant d'un arrêt au feu rouge, c'est impressionnant les réponses !

La plupart m'envoient chier, logique, quand on n'a pas d'arguments il reste l'insulte ou la vindicte.

D'autres me disent que les balayeurs sont là pour çà, étrange retournement de responsabilité et dénie caractéristique de civisme.

Puis d'autres encore me font remarquer que ça manque cruellement de réceptacles, ce qui est vrai.

J'ai constaté que dans la Grande Gargouille de la vieille ville (Dans la petite aussi d'ailleurs) quelques restaurateurs ont pris le soin de déposer un réceptacle à mégots devant leur établissement, hélas trop peu utilisés, le méat de la gargouille bénéficiant généreusement de ces divers mégots et détritus qui vont directement dans la Durance.

Ce qui est perturbant c'est cet état d'esprit malsain qui prime, s'autoriser à détruire son environnement, donc aussi celui des autres, dénote un manque d'éducation flagrant ou un crétinisme certain.

Mais c'est un fait, on peu aussi constater que certains endroits de la ville sont chroniquement oubliés, des caniveaux qui dégueulent de mégots ce n'est pas bon pour valoriser l'image des services techniques.

 

Le tabac t'aura

Accros, les contraintes.

Cette photo je l'ai mise mais c'est par hasard qu'y figure un fumeur. Juste que le hasard est souvent présent, l'image de la société c'est les téléphones portables à l'oreille et la cigarette au bec.

Les dispositions gouvernementales pour préserver la santé des non-fumeurs impliquent un changement de comportement qui entraine parfois des scènes cocasses.

Ça met aussi du monde dehors, par tous les temps pour ceux qui respectent.

Dans le cas présent il n'y a qu'une seule personne et de bonne heure, dans la majorité des cas ce sont plusieurs personnes, le plus près possible de la porte, surtout par mauvais temps, donc l'obligation de traverser cette zone polluée en apnée.

Je me pose aussi une question bien que je n'ai que très peu travaillé en bureau, le temps de cigarette grève le temps de travail, je me demande si les non-fumeurs ont droit à une pause rémunérée pour vaquer à autre chose que leur travail de la même durée que les poses cigarettes. Si quelqu'un à la réponse je suis preneur.

 

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Le tabac t'aura

Maison de soins et de repos Korian Montjoy.

A Briançon.

Les directives de l'Etat sont suivies à la lettre, ou plutôt au panneau.

Deux bancs de repos, espacés de deux mètres cinquante, un pour les fumeurs, l'autre pour les non-fumeurs, entre les deux un siège en plastique, peut-être pour le gardien des fumées, parce que je me dis que la nature est bien faite, elle sait exactement comment orienter les vents de façon à séparer les orientations pour que les uns ne perturbent pas les autres, le gardien veillant à ce que ces vents soient bien disciplinés, en cas d'alerte on fait rentrer les non-fumeurs à l'abri considérant toujours que ce sont les plus gênés qui s'en vont.

Dérisoire société hypocrite jusqu'à son absolutisme. 

Amusant ou navrant ?          

 

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Le tabac t'aura

Tout en étant attentif.

Les services techniques ne peuvent tout résoudre, les mégots ne pesant pas lourd, physiquement du moins, ils sont sensibles aux vents et autres désordres naturels qui les baladent de-ci de-là.

Elles se glissent partout ces saloperies nuisibles, le moindre recoin les accueille.

    

Le tabac t'aura
Le tabac t'aura

Les pavés de la vieille ville.

Ces derniers ont tendance, dans certains secteurs, à se désolidariser de leur base (Quelques pages antérieures rubrique Briançon ou société) mais aussi à aimanter les mégots, c'est prodigieux la nature, ces comportements minéraux ont cette faculté de retenir les nuisances mais pas leur support.

C'est le spectacle des rues de la vieille ville, toutes les rues qui sont pavées.

       

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Le tabac t'aura

Triste spectacle.

Toujours dans cette vieille ville, les bacs à fleurs sont plantés de mégots, les dépressions de stationnement aussi.

Une dépression de stationnement c'est l'affaissement d'une partie d'une chaussée non entretenue, incalculables à Briançon, je vois bien passer la balayeuse, de temps en temps, mais elle n'est pas réglée pour nettoyer les trous, tout aussi incalculables que les dépressions.

Mais j'ai la réponse, la ville est classée UNESCO, les mégots aussi bien que ces derniers soient plus récents, alors on n'y touche pas.

 

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Les nuisances à grande échelle.

Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, les incendies dues aux mégots mal éteints, ou pas éteints du tout, ont une grosse part dans les feux de forêts d'été.

C'est absolument incalculable de constater le nombre de gens qui balancent leurs mégots là où ils se trouvent sans même se poser la question de savoir si ce n'est pas risqué.

Je me dis alors qu'au niveau éducation, il y a encore un très long chemin à faire.

Bien entendu cette page n'a pas vocation à dénigrer les fumeurs, voire à les discipliner, la tâche est titanesque, juste un constat parmi tant d'autres, malheureusement l'avenir du mégot n'est pas derrière, il est encore devant et pour très longtemps.

 

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Le tabac t'aura

Pour se faire plaisir.

Par un air encore pur et un peu humide aujourd'hui, Clavières, côté italien et Montgenèvre ce matin.

Bonne soirée à tous et à bientôt, pour autre chose.

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Publié dans Société

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