Ça sent les économies

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

Ça sent les économies

Futures finitions.

 

Le grattage de cette partie de route laisse présager un renouvellement de l'enrobé.

 

Bien sur rien n'est fini mais je pressens que les trous ne seront comblés qu'au passage de la machine, c'est à dire à la "va vite", le prix des prestations donc, la Routière du Midi fait le travail fonction du prix payé, comme toutes les entreprises.

 

Je ne veux pas être préventivement détracteur mais j'ai des doutes sur la qualité du travail fini.

 

Ça sent les économies

Préparations douteuses.

 

J'ai également travaillé pour les travaux publics, dans l'Ile d'Oléron en 1978, la préparation du support m'interpelle. (Oui, je sais, c'est presque inconcevable d'avoir exercé dans autant d'emplois aussi disparates mais c'est la vérité, je dispose des preuves qui feront, d'ailleurs, une série de pages, une promesse d'il y a quelques temps)

 

Un dégagement aussi réduit laisse entrevoir un travail superficiel, pour être plus précis c'est une première couche qui consiste à préparer l'apport d'une autre couche bien plus conséquente, ce qu'on voit fréquemment pour les autoroutes et les voies à grande circulation.

 

Une première couche de trois à cinq centimètres pour déterminer les parties "meubles", celles où il faut reprendre l'assise afin de ne pas avoir d'amorce de trous futurs, là, il semble que ce ne sera qu'une simple couche "d'apport" pour faire du définitif.

 

La couche définive variant entre 20 à 35 centimètres d'épaisseur (Autoroutes) pour durer une bonne dizaine d'années sans aucun problème. 

 

Dans le cas présent la chaussée devrait recevoir au moins dix centimètres d'enrobé à chaud sur la première couche de préparation, celle qui, semble-t-il, sera la couche définitive de cette route de Grenoble.

 

Un peu comme si Mr le Maire venait en conseil municipal en slip et tee-shirt sans mettre le reste des vêtements.

 

On ne s'étonnera donc plus pourquoi les rues de Briançon ressemblent en permance au résultat d'un bombardement.

 

Ça sent les économies

Trois centimètres.

 

C'est ce qui semble être la couche définitive, sinon on aurait "grignoté" (La machine se dénomme une grignoteuse) plus profondément.

 

J'ai constaté que l'autre partie de la route de Grenoble n'était pas plus épaisse, je ne m'étonne donc pas de la si courte vie d'une route en bon état, surtout quand quelques semaines après sa finition on recommence à y creuser des tranchées, tranchées qui ne font l'objet d'aucun "ragréage" ultérieur qui éviterait les déformations si nombreuses dans cette belle ville.

 

Ça sent les économies

Un "grignotage" superficiel.

 

Comme ces travaux d'ailleurs, non que l'entreprise n'en soit capable, elle n'exécute que ce dont pourquoi on l'a payé.

 

J'attends donc la fin de ces travaux pour me renseigner sur le montant payé, pas auprès de la mairie puisqu'il est quasi impossible d'avoir des documents en ce sens mais auprès de l'entreprise qui effectue le travail, ça, ce n'est pas compliqué.

 

Voilà donc, chers briançonnais, à quoi servent une partie des impôts que vous payez après que ces derniers aient subit une ponction de détournement au passage, parce que c'est exactement ce qui se passe dans l'exécution des travaux de voiries.

 

Attendre, dans six mois je ferai les photos des premiers nouveaux trous.

 

Bon dimanche à tous.

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